‹ L'ennemie sociale: histoire documentée des faits et gestes de la fracChapitre 6 sur 46 · GÉNÉRAL GARIBALDI · texte numérisé non relu

GÉNÉRAL GARIBALDI

« Frère I

Tes actes nous ayant donné la preuve certaine de ton dévouement absolu au bonheur de l'Humanité, qui ne peut être atteint que

Instruction donnée

S. A. R. te PRINCE DE GALLES

(Majr it please,) Qu'il plaise à Votre Altesse Royale.

Très Honoré, très Respecté et très Aimé Frère :

laESKfiier nos- ccmvîctionr seront pour elle l'Égalité, nos doctrines seront sa Fraternité et notre volonté à nous autres, Chefs Suprêmes de la Franc-Maçonnerie, son unique Liberté, nous consentons à télever au rang suprême.

Et comme, si nous t'admettons parmi nous c'est pour que tu agisses, non pour que tu étudies, nous allons,dansune Instruction unique, te donner connaissance de tout ce qu'il y a de réel dans la Franc-Maçonnerie en faisant briller a tes yeux la Grande Lumière de la Vérité Maçonnique.

Nous allons commencer par t'expliquer sommairement ce que sont nos rituels et à quoi répondent nos grades :

La Maçonnerie, n'étant autre chose que la Révolution en Action, autre chose qu'une Conspiration permanente contre le despotisme politique et religieux, la Maçonnerie ne s est pas affublée d'elle-même de ces décors ridicules, au moyen desquels les princes et les prêtres jouent dans la société les rôles en évidence qu'ils ont usurpés et volés.

Mais les princes et les

Cest avec une pFofcHKt&

gratitude, avec une respectueuse reconnaissance, que nous acceptons l'honneur que vous faites au Suprême Conseil du 33™® et dernier degré du Rite Ecossais Ancien et Accepté, en daignant venir siéger parmi ceux de nos Frères que les services signalés rendus à notre Ordre Auguste ont élevé au Suprême degré.

Et nous allons. Très Aimé Frère, développer à vos yeux les enseignements sublimes de ce grade final de la Franc-Maçonnerie.

La collection complète de nos rituels, que nous vous remettons en ce moment,vous prouvera, par les enseignements élevés de chacun de nos grades, combien la Franc-Maçonnerie s'attache dans chacun à inspirer la Morale la plus pure, à reconmiander l'obéissance aux lois, la fidélité aux Gouvernants, le zèle et le dévoûment de la philanthropie j et, en un mot, à enseigner toutes les vertus individuelles,domestiques et sociales.

Dans quelques-uns de ces grades, la forme ritualisti-

prêtres ne pouvant vaincre une institution qui leur est hostile et qui leur est si redoutable, ont eu, à diverses époques, la perfidie de passer dans le camp ennemi, de se faire Maçons euxmêmes et d'introduire dans la Maçonnerie ces usages, ces formules, ces titres, ces légendes absurdes, qui devaient fausser Tesprit de l'institution, qui en dénaturaient les tenciances, et qui, à la place de doctrines libérales et démocratiques, semblaient favoriser des principes religieux et aristocratiques.

Nos chefs, en présence de ce danger, resserrèrent les liens des vrais membres de cette Société Secrète par excellence qui est la Maçonnerie, et désirant s'assurer, sinon la protection, au moins la tolérance des puissants de ce monde, ils les laissèrent prendre part aux travaux Maçonniques,dont:

ils ne leur révélèrent que ce qu'ils voulurent bien leur révéler. Voyant sans sourciller la Maçonnerie transformée en apparence en une Société, aussi insignifiante que possible, de bienfaisance et de charité dont ces puissants de la terre

que est peut-être un peu surannée, mais dans tous, l'esprit est des plus excellents, des plus élevés.

croyaient tenir le haut bout, nos Chefs leur laissèrent déclarer que la Politique et la Religion étaient complètement étrangères à la Maçonnerie.

Il y a donc lieu pour toi, Frère, de subir et d'accepter toutes ces absurdités ridicules, qui sont pour notre institution le pavillon protecteur sous lequel elle peut, acceptée partout, travailler dans l'ombre et le secret au Sublime But qu elle est destinée à atteindre, car il ne faut pas que tu l'oublies, dans notre Ordre aucun grade ne dévoile complètement la Vérité; il en désépaissit seulement le yoile qui la cache aux regards curieux.

Pour nous, investis du Pouvoir suprême, pour nous seuls, elle le dépouille entièrement et inondant notre intelligence, notre esprit et notre cœur, elle nous fait connaître, voir et sentir que :

L'Homme est à la fois le Dieu, le Pontife et le Roi de lui-même.

Voilà le Secret sublime, la Clef de toute science, le Sommet de l'Initiation.

La Franc-Maçonnerie, synthèse parfaite de tout ce

, Et cet esprit est celui de la Vérité que la Franc-Maçonnerie honore et vénère par un culte de tous les instants, de la Vérité que la Franc-Maçonnerie veut faire régner sur les hommes en étendant l'empire de la Vertu par la douceur et la pureté de sa morale et par l'exemple édifiant de ses adeptes.

Car c'est pour prouver au Père bienfaisant qui est aux cieux et qui aime tous ses enfants égalernent, la gratitude et la reconnaissance de l'huinanité, que la Maçonnerie veut faire de l'homme un être essentiellement croyant par sa vertu et sa bonté.

Voilà notre but Sublime, voilà le sommet de notre plus haute Imitation.

C'est en prêchant par notre doctrine sacrée et par l'exemple de sa pratique de tous les instants que nous parviendrons, Très aimé Frère, à remplir noblement et dignement tous nos devoirs, que nous réussirons à atteindre notre But Sublime, le Bien parfait de l'Humanité (fui! benefit) et nous pourrons espérer de recevoir dans ce monde et dans VdMXtt(here and hère-

qui est humain, est donc le Dieu, le Pontife et le Roi deTHumanité.

Voici ce qui explique son universalité, sa vitalité et sa puissance I

Quant à nous grands chefs, nous formons le bataillon sacré du sublime Patriarche, qui est à son tour le Dieu, le Pontife et le Roi de la Franc-Maçonnerie.

Voilà Frère, le troisième triangle, la troisième triple vérité qui donnera à ton intelligence, à ton esprit et à ton cœur l'ineffable bonheur de la possession absolue de la Vérité sans voiles !

Tout l'ensemble de l'organisation, du fonctionnement et de l'enseignement de l'Ordre apparaît maintenant à tes yeux, Frère, rayonnant de clarté et tu vois, tu comprends, que tout notre enseignement se résume en ceci :

Amener le triomphe de notre Vertu, de notre Morale et de notre Autorité dans l'Humanité tout entière.

C'est pour cela que nos grades ont une triple classification, suivant qu'ils sont appelés à combattre ce que nos implacables adversail'e. 8.

after) là récompense qu'il plaise à l'Amour infini et à la Sagesse de Dieu de nous accorder.

Tel est l'ensemble de notre œuvre sacrée, Très aimé Frère, et pour assurer son succès dans l'Humanité, au Bien et au Bonheur de laquelle nous nous sommes voués tout entiers sans réserves ni restrictions aucunes, nous avons partagé sa réalisation pratique en trois séries d'enseigne-

res, ce que nos ennemis mortels, ce que nos infâmes persécuteurs les cléricaux osent appeler leur Vertu, leur Morale et leur Autorité.

Pour combattre leur abjecte Vertu nous avons les grades :

lo Apprenti.

2* Compagnon.

• 3<> Maître.

40 Maître Secret.

50 Maître Parfait.

6° Secrétaire Intime.

yo Prévôt et Juge.

80 Intendant des Bâtiments.

90 Élu des Neuf.

100 Élu des Quinze.

11° Chevalier Élu.

Ce qui nous permet d'amener un profane depuis l'inconscience de l'Apprenti jusqu'à la mission du Chevalier Élu pour la défense de la Vertu maçonnique, pour la croisade ae l'Homme Dieu de lui-même.

Parmi les actes de l'homme, le plus divin est évidemment celui qui lui permet de perpétuer sa divinité : l'acte de la Génération.

Et comme les cléricaux

ments, d efforts et d'agissements, suivant que nous nous proposons de faire triompher la Vertu, la Vérité ou l'Amour de l'Humanité.

Nous enseignons laVertu dans les onze premiers grades de notre Rite :

le i^r Apprenti;

le 2^ Compagnon ;

le 3e Maître ;

le 4e Maître Secret;

le 5® Maître Parfait ;

le 6^ Secrétaire Intime ;

le 7e Prévit et Juge;

le 8® Intendant des Bâtiments ;

le 9* Maître Elu des Neuf;

le 10© Illustre Elu des Quinze ;

le 1 1^ Sublime Chevalier Elu.

Les trois premiers grades nous font entrevoir une Société au sein de laquelle régneraient la moralité, la bienveillance mutuelle et l'activité de tous les travaux, et c'est pour, cela qu'à nos Apprentis nous enseignons, que la Vertu et la Bienfaisance sont les deux colonnes de l'édifice social , que nous prêchons à nos Compagnons les bienfaits des travaux matériels qui assurent notre existence et

cachent cette vérité sousles superstitions absurdes d'un Dieu le Père engendrant éternellement, Dieu le Fils éternellement engendré et Dieu le Saint-Esprit unissant éternellement les deux autres, nous enseignons :

Que r Apprenti, Bohaz, personnification d'Osiris ou de Bacchus, venant chercher la vérité dans la Loge, trouve qu'il est un Dieumâle et incomplet pour la génération des êtres.

Que le Compagnon, Jackin, personnification d'Isis ou de Vénus, est le Dieufemelle qui complète le Dieu-mâle et rend possible là génération des êtres.

Que le Maître, Mahabone ou Mac-Benac, est le Dieu hermaphrodite complet, fils de Loth et de sa fille, fils du soleil et de la terre, Thomme dans la pleine possession de sa puissance génératrice.

Les Cléricaux croient à une Révélation surnaturelle, nous la combattons en enseignant au Maître- Secret que seule la conscience de son existence est la source de tout ce qu'il y a d'immatériel dans l'hoinme.

Les Cléricaux croient à

à nos Mitres les charmes des travaux intellectuels qui l'embellissent.

Les grades suivants enseignent chacun la pratique des vertus nécessaires pour réaliser cet état social si heureux et si désiré et nous vouons nos Maîtres Secrets à l'exercice de la Discrétion et de la Fidélité ;

la fin de l'Humanité ; nous enseignons à nos Maîtres Parfaits que Texistence de THumanité est éternelle, car elle se reproduit sans cesse.

Ayant ainsi réveillé chez nos Frères 1 idée de la lutte, du combat à outrance qu'ils ont à soutenir contre les cléricaux, nous leur fournissons des armes en apprenant aux Secrétaires intimes, que la curiosité, que l'espionnage de l'ennemi est une vertu louable et aux Prévôts et Juges, que c'est le droit naturel qui nous assiste dans cette lutte ; en expliquant aux Intendiants des Bâtiments, qu'en raison de ce droit naturel tous les moyens propres à assurer notre triomphe sont essentiellement et foncièrement vertueux, surtout la suppression des inutiles, dont sont chargés les Élus des Neuf, les répressions par des lois ad hoc, qui sont réservées aux Élus des Qtdnze et l'accomplissement du triomphe, la victoire définitive de la Vertu maçonnique sur la Vertu cléricale dont est chargé le Chevalier Élu.

nos Maîtres parfaits à

l'obtention de la reconnaissance du Peuple, la récompense la plus glorieuse de la Vertu ;

nos Secrétaires intimes

à l'étude des dangers de la curiosité qui porte sur des choses que nous ne pouvons connaître, curiosité orgueilleuse qui a soulevé tant de vaines disputes,rougi la terre de tant de sang, allumé tant de bûchers ; nos Prévôts et Juges à la pratique de la justice et au respect (révérence) des Lois qui doit devenir uneseconde nature de l'homme ; nos Intendants des Bâtiments à l'exactitude, à la fidélité et à la plus généreuse des sympathies pour les travailleurs ; nos Maîtres Élus des Neuf au triomphe de la sagesse et à la répression de la perfidie ; nos Illustres Elus des Quinze à la soumission respectueuse aux Lois et à leurs Ministres et, enfin, nos Sublimes Chevaliers Élus à lamour du

Pour combatre leur immonde Morale nous avons les grades :

12® Grand Maître Architecte.

i3« Royal Arche.

14** Parfait Maçon.

i5« Chevalier d'Orient.

i6^ Prince de Jérusalem.

17* Chevalier d'Orient et d'Occident.

18® Rose-Croix.

19^ Grand Pontife.

20'* Vénérable Grand- Maître.

21 • Noachite.

22« Royal Hache.

Aux lois divines, au droit divin des Cléricaux, nos Grands Maîtres Architectes opposent les droits du peuple, seuls légitimes, seuls vrais, seuls acceptables ; à leur dogme, dégradant pour l'homme, nos Royal Arche opposent l'idéal de la perfection de l'Humanité, dans l'Humanité et pour l'Humanité ; à leur morale révélée, nos ParfiEdts Maçons opposent

prochain et à l'amour de la Vertu.

Nous enseignons l'Amour de l'Humanité dans les onze grades suivants, qui sont :

le 12e Grand Maître Architecte ;

le 1 3® Royal Arche ;

le 14e Grand Élu, Parfait et Sublime Maçon;

le 1 5® Chevalier d'Orient ;

le i6« Prince de Jérusalem ;

le 17e Chevalier d'Orient et d'Occident ;

le i8« Chevalier Rose- Croix ;

le 19e Grand Pontife;

le 20® Vénérable Grand Maître de toutes les Loges régulières ;

le 21® Noachite ;

le 22® Chevalier Royal Hache.

Les trois premiers font preuve de leur Amour pour l'Humanité en s'efforçant de faire de l'homme un temple digne du Créateur de notre être, dont la possession peut seule assurer son bonheur.

Les Chevaliers d'Orient sont toujours prêts à donner des preuves d'héroisme en travaillant et combattant avec une persévérance constante pour le bonheur de

la morale indépendante ; à leurs persécutions inspirées, nos Chevaliers d'Orient répondent par une énergique campagne en faveur du Progrès et de la raison pure ; à leur honteuse soumission, nos Princes de Jérusalem répondent par une fière proclamation de virile indépendance.

Pour lutter contre les tyrannies infâmes du Cléricalisme, nos Chevaliers d'Orient et d'Occident se font les champions du droit absolu à la liberté de réunion, pour vaincre ainsirasservissement dans lequel, aidé par le pouvoir civil, il veut tenir l'Humanité, et nos Rose-Croix proclament pour la première fois son émancipation des Papes et des Rois. Et, pour atteindre ce résultat, nos Grands Pontifes se font les apôtres de la liberté absolue de l'en seignement ; nos Vénérables Grands Maîtres se proclament les ennemis acharnés de tout obscurantisme, d'où qu'il vienne; nos Noachites s'assermentent pour que justice soit rendue et nos Royal Hache atteignent le sommet de notre morale, une fois que

la Pairie ; les Princes de Jérusalem font preuve de modestie au milieu du triomphe et de solidarité au milieu des dangers ; les Chevaliers d'Orient et d'Occident s'unissent pour travailler de concert à la propagation des doctrines qui doivent faire le bonheur des hommes ; et les Chevaliers Rose-Croix, n'ayant en vue que la loi éternelle de Dieu et la paix, s'efforcent d'obtenirquelerespectintelligent des droits de l'H umanité règle seul ses destinées.

Nos Grands Pontifes nous donnent l'assurance de la venue du règne (coming reign) de Dieu; nos Vénérables Grands Maîtres prêchent le pouvoir issu de l'instruction de l'homme, et nos Royal Hache propagent que, pour atteindre le vrai bonheur, l'Humanité doit se retremper dans la méditation de la dignité sublime du Travail.

leur esprit est inondé par les rayons de la Vérité, masquée pour eux, avant de parvenir à ce grade, par les troncs difformes de l'intolérance, de l'hypocrisie, des superstitions et des égoïsmes du christianisme.

Enfin, Frère, pour combattre leur criminelle Autorité, nous avons les grades :

23* Chef du Tabernacle.

24'' Prince du Tabernacle.

25« Chevalier du Serpent.

26® Trinitaire.

27® Commandeur du Temple.

28« Prince Adepte.

29® Grand Écossais.

3o« Kadosch.

3ic Grand Inquisiteur.

32« Prince du Royal Secret.

33® Grand Inspecteur Général.

Les cléricaux répandent leurs préjugés dans les masses, car c*est là leur seule planche de salut et nos Ghefis du Tabernacle les combattent en faisant appel à l'autorité, à Faction gouvernementale des clas-

Nous enseignons la Vérité dans les onze derniers degrés :

le 23« Chef du Tabernacle ;

le 24* Prince du Tabernacle ;

le 25* Chevalier du Serpent d'Airain ;

le 26* Ecossais trinitaire;

le 27e Grand Commandeur au Temple ;

le 28e Prince adepte ;

le 29e Grand Ecossais de Saint André ;

le 30« Chevalier Kadosch ;

le 3i° Grand Inquisiteur Inspecteur Commandeur ;

le 32® Sublime Prince du Royal Secret ;

le 33* Souverain Grand Inspecteur Général.

Les trois premiers sont consacrés à l'Etude, au Savoir, nourriture de l'âme sans laquelle l'homme devient une brute,àla Sagesse qui nous délivre de nos maladies morales ; les trois suivants à la tolérance réflé-

ses dirigeantes; aux ombres vaines, aux formules, aux emblèmes par lesquels les cléricaux éloignent de la vérité, nos Princes du Tabernacle proclament le droit qu'ont les sociétés de se débarrasser des institutions politiques et religieuses qui sont contraires à notre esprit; aux serpents du despotisme civil, religieux, militaire et économique, nos Chevaliers du Serpent coupent les têtes pour assurer leur destruction; aux superstitions, aux fausses doctrines cléricales nos Trinitaires répondent par l'apostolat de l'harmonie des lois sociales avec nos principes sublimes.

Ennn, nos Commandeurs duTemple se vouent à provoquer la promotion de nos Frères au gouvernement des sociétés, nos Princes adeptes proclament la nécessité du règne du rationalisme; nos Grands Écossais luttent sans trêve ni quartier contre toute usurpation de pouvoir, d'où qu'elle vienne, qu'elle soit civile, militaire ou religieuse ; nos Kadosh réalisent de fait l'émancipation sociale des serres infâmes des prêtres et des rois.

chie,àla culture perfectionnée des sciences et des arts, au développement de tous les mouvements bons et généreux de l'âme.

Nos Grands Ecossais de Saint André planent dans ces régions supérieures où l'homme sage et instruit se sent au-dessus des frivolités du monde et des misères de l'humanité et nos Chevaliers Kadosch assurent le triomphe de la Vérité.

Et, pour couronner le tout, nos Grands Inquisitetirs propagent notre autorité, nos Princes du Royal Secret l'établissent et la défendent et nous, Grands Inspecteurs Généraux, nous l'exerçons.

Les cléricaux, infâmes assassins de Thumanité, opposent, tu le vois, Frère, à notre Vertu, à notre Morale, à notre Autorité, leur Propriété, leur Religion et leur Loi, et ce sont ces trois ennemis mortels de la Franc- Maçonnerie que tu auras à combattre désormais comme chef d*armée.

« La Loi, parce qu'elle n'est pas l'harmonie parfaite entre les Droits de l'honmie isolé et les Devoirs de l'Homme Social en Société, Droits qui nous sont acquis à tous dans toute leur intégrité, Devoirs qui ne sont aue la conséquence imméiate du droit qu'a chacun de nous de jouir de tous ses Droits sans être empêché par personne.

» La Propriété, parce que la Terre n'appartient à personne et que ses produits appartiennent à tous, dans la mesure des besoins réels du bien-être de chacun.

Les trois derniers degrés sont réservés, Très Aimé Frère, à l'élite de nos frères qui sont chargés de diriger ces trois sublimes Croisades qui doivent faire régner dans l'Humanité, celles de la Vertu, l'Amour et la Vérité, et les Grands Inquisiteurs sont affectés à la première ; les Sublimes Princes du Royal Secret à la seconde,et nous, Souverains Grands Inspecteurs Généraux, à la troisième.

)) La Religion, parce que les religions ne sont que des systèmes philosophiques dus à des hommes de génie, systèmes que les peuples ont adoptés sous condition expresse qu'ils viennent constituer un surcroît de bien être pour eux.

» Ni la Loi,

)) Ni la Propriété,

» Ni la Religion, ne peuvent donc s'imposer à l'homme ; et comme elles l'annihilent en le privant de ses droits les plus précieux, ce sont des assassins dont nous avons juré de tirer la plus éclatante des vengeances : ce sont des ennemis auxquels nous avons juré une guerre à outrance et sans quartier, une guerre à mort.

)) De ces trois ennemis infâmes, c'est la Religion qui doit être le souci constant de tes attaques meurtrières ; parce qu'un peuple n'a jamais survécu à sa Religion et parce que c'est en tuant la Religion que nous aurons à notre merci et la Loi et la Propriété, parce que c'est en établissant sur les cadavres de ces assassins, la Religion Maçonnique, la Loi Maçonnique, la Propriété Maçonnique que

En acceptant de siéger parmi nous. Très Aimé Frère, vous avez accepté de devenir le champion de la Vérité, l'éclaireur vertueux que son amour pour l'humanité pousse à ouvrir les voies pour d'autres hommes, plus éminents et meilleurs que lui peut-être, qui les suivront pour parvenir à donner à l'humanité l'intégralité de son bonheur.

C'est sur cette voie que nous avançons sans hésitation (unfalteringly) et sans faiblesse, droit vers notre but sublime.

La mort seule nous arrêtera dans l'accomplissement de notre mission, certains de laisser à nos descendants le plus noble et le plus fécond des héritages, qui les rendra fiers et glorieux de leurs ancêtres.

Mais notre marche en avant ne s'accomplira pas sans que nous ayons des obstacles à vaincre,des combats à soutenir, car, non seulement dans le monde profane, mais aussi dans nos Ateliers maçonniques, nous avons à subir les atteintes de trois de nos plus persévérants ennemis, de l'Égoisme, de l'Apathie et de l'Indifférence, passifs,

nous aurons régénéré la Société.

Pour régénérer la Société, tu auras sous tes ordres deux corps d*armée, celui formé par les Ateliers Symboliques et celui formé par les Ateliers des Hauts Grades.

La Maçonnerie Symbolique doit rester société fermée ayant un secret, doit se montrer discrètement aux profanes en mettant habilement à profit les circonstances favorables et doit surtout s'attacher à attirer des prosélytes.

Tu tiendras la main à rattacher à ces Ateliers le plus grand nombre possible d éléments hostiles au Catholicisme, aux idées et aux institutions Chrétiennes, tous les révoltés contre l'Église notre ennemie, les incroyants de toute espèce.

Tu t'efforceras de faire une place parmi les Frères Symboliques à tous les ambitieux qui veulent parvenir aux honneurs et au pouvoir, à tous les déclassés et fruits secs à la recherche d'une position sociale ; aux hommes de plaisir et aux viveurs avides de jouissances matérielles, aux

stationnaires et inertes. Ni la persuasion, ni le blâme, ni le reproche, ne parviennent à les ébranler. Aussi sommes-nous forcés de lancer à leur conquête nos Frères des Ateliers Symboliques, qui pratiquent le dévouement avec tant de zèle et tant d'ardeur.

commerçants et industriels avides de lucre, aux littérateurs, aux savants asoifTés de renommée.

Attache-toi à englober dans ce groupe du Symbolisme les hommes intelligents et influents de chaque pays, étudie-les, devine leurs tendances et leurs penchants.

Signale-les nous, nous les ferons arriver et réussir lorsque nous nous serons emparés de leur intelligence, de leur volonté et de leur liberté pour en disposer à notre gré.

C'est avec ces hommes choisis, instruments parfaits de nos sacro-saintes revendications, que tu auras à former les Ateliers des Hauts Grades.

Tu confieras à ces Frères de confiance, à ces hommes sûrs, la propagation, la défense et l'exécution de nos sublimes idées modernes; tu les chargeras de réaliser dans la Société notre Rédemption sociale par la Maçonnisation de la Famille, de la Patrie et de la Propriété, par l'absorption de l'enseignement de la morale et de l'autorité par notre Ordre et par la destruction de la Papauté et l'ané-

Dans nos Ateliers des hauts Grades ce sont plutôt des obstacles puissants que nous avons à surmonter et à vaincre que des combats à soutenir.

antissement de toutes les Religions.

Organisme vivant aux proportions gigantesques qui enserre la Société dans un immense réseau dont chaque maille est un homme, notre Ordre conserve sa toute-puissance et se maintient dans sa formidable unité, grâce à notre discipline, à Fobligation du secret et aux serments maçonniques.

Nous ne saurions trop te reconmiander, Frère, de tenir la main à ce que ces Serments de tous les Grades, ainsi que le serment de Secret qui doit clore toute réunion Maçonnique, soient prêtés dans des termes précis et d'une manière telle au*ilsconstituent,pour nos Maçons, des liens tellement indissolubles, qu'ils nous permettent d'être sûrs des utiles et d'écarter sans danger les inutiles.

Tu dois t attacher. Frère, à obtenir dans chaque Atelier un noyau de Frères influents et sinon convaincus, au moins intéressés, qui sachent faire faire la besogne sociale de chaque Atelier, soit par ceux des Frères qui consentiront à la réaliser à leurs risques et

périls personnels, soit, ce qui est bien préférable, par des profanes.

Dans ce dernier cas aie soin de faire exagérer la forme des protestations contre le régime social, politique, économique et religieux actuel, de manière à pouvoir, une fois le terrain populaire soulevé et remué par ces exagérations, y semer nos véritables doctrines qui auront ainsi un caractère véritablement modéré.

Ne te préoccupe pas outre mesure des schismes, des divisions, des déchirements qui pourraient se produire, ni des rivalités ou des ambitions particulières qui pourraient surgir.

Ne donne qu*une importance secondaire aux questions de formes gouvernementales, de compétitions de dynasties, de rivalités de puissances.

Mais repousse impitoyablement et combats à mort et à outrance, par tous les moyens que nous mettons à ta disposition, telle dynastie, telle institution, telle classe de la société, telle influence politique,telle autorité gouvernementale, tel personnage princier, telle individuahtémarquantequi

C'est l'efficacité des moyens que nous employons pour vaincre tous ces obstacles qui s'opposent au bonheur de l'Humanité qui est, Très Aimé Frère, la raison de notre existence, de notre influence et de notre puissance. Nous devons notre existence, Frère très aimé, à notre enseignement infatigable et à notre pratique incessante de laVertu, car elle est pour nous la base de l'égalité dont la véritable formule est : égalité dans la vertu, dans la réalisation du bien pour le bien lui-même.

se posant, soit en adversaire de la Révolution sociale, soit en défenseur de l'idée ou de la société chrétienne, formerait par là même un obstacle ou un retard à l'accomplissement de notre mission sociale.

Cette mission sociale que notre Chef Suprême nous a confiée, nous sommes bien près de Tavoir accomplie.

Comme notre Dieu n*est ni substance, ni corps, ni âme, ni créateur, ni père, ni verbe, ni amour, ni paraclet, ni rédempteur, ni rien, nous avons asservi rÉglise à la puissance laïque et renversé le pouvoir temporel du Pape en attendant le renversement de son pouvoir spirituel.

Comme nous sommes les constructeurs du nouveau Temple du bonheur de l'Humanité et comme pour le construire il faut commencer par démolir, par détruire l'état social actuel, nous avons supprimé l'enseignement religieux, nous avons supprimé le droit des gens. ^

Après avoir renversé le pouvoir temporel du Pape, de notre ennemi infâme et mortel, par le concours de l'Italie et de la France,

C'est avec cette pratique de la Vertu que nous surmonterons tous les obstacles qui s'opposent au bonheur de l'humanité et qui proviennent des intérêts, des ambitions, des mobiles cachés que l'on peut attribuer à l'organisation, au fonctionnement et au gouvernement de la société.

Et notre mission sociale sera presque accomplie le jour où la Vertu, la pratique du Bien pour le Bien, sera devenue partie intégrante de la nature humaine, grâce à nos persévérants efforts, que rien ne saurait lasser.

Elle ne sera pas encore terminée, ce jour-là, car nous aurons à inculquer à l'humanité la pratique du Bien pour le Bien des autreSjl'amourdel'Humanité, auquel nous devons notre influence et par lequel nous saurons renverser tous les obstacles que les rivalités, que les haines d'homme à homme pourraient susciter contre le but sublime qu'il nous appartient d'atteindre, contre l'existence de la véritable Fraternité.

Et alors, entourée de tous les hommes pratiquant le Bien, non seulement pour

nous affaiblirons la France, soutien de son pouvoir spirituel, par le concours de notre puissance et de celle de r Allemagne.

Et un jour viendra où, après le partage intégral de l'Europe en deux Empires, l'Allemand d'Occident et le Russe d'Orient, la Maçonnerie les joindra en un seul avec Rome comme capitale de l'Univers entier.

Notre Chef Suprême régnera seul sur le monde, et assise sur les marches de son trône la F'ranc-Maçonnerie partagera avec lui la Toute Puissance.

Si grand et éblouissant est ce but suprême que nous venons de faire luire à tes yeux, grands et patients sont les labeurs et les efforts nécessaires pour l'atteindre.

Aujourd'hui que tu sièges parmi les Maitres-enchef, tes travaux doivent augmenter d'intensité, et pour bien te préciser leurs tendances en assurant en même temps leur succès et leur triomphe, nous allons te résumer nettement la Grande Lumière de l'initiation suprême.

Tu es ton Dieu,ton Pontife et ton Roi de toi-même.

le Bien lui-même, mais aussi pour le Bien des autres, un seul triomphe suprême manquera à la Franc- Maçonnerie pour réaliser le Bonheur intégral de l'humanité.

Ce triomphe final, le triomphe de la Vérité, qui sera aussi celui de notre puissance,renversera toutes les barrières que l'ignorance et l'erreur ont amoncelées contre le bonheur des hommes, et, tous, ils seront libres dans la Vérité, tous ils jouiront de la Liberté dans le^Vrai sublime et dans le Vrai absolu.

Ta raison est la seule rède du Vrai, la seule clef de la science et de la politique.

Tes appétits et tes instincts sont Tunique règle du Bien, l'unique clef du pr^ès et du bonheur.

Tu dois comprendre et interpréter comme il suit notre sainte devise :

Liberté, Égalité, Fraternité.

Liberté, Tanne toute puissanteaveclaquellenous avons bouleversé le monde, veut dire :

Indépendance sans limites et sans restrictions, soustraite à toute espèce d'autorité.

Indépendance de r esprit^ qui ne saurait être gênée

Ear aucune révélation ni mitée par aucun dogme.

Indépendance de la volontéy qui ne se soumet à aucune puissance, cjui ne reconnaît ni Roi, ni Pape, ni Dieu.

Indépendance de la personnalité, qui a brisé toutes les chaînes qui la retenaient captive, chaînes physiques et chaînes morales, chaînes de la terre et chaînes du ciel, pour réaliser Tlndépendance de l'humanité par son émancipation absolue et complète.

Aussi, Frère Très Aimé, pour vous comme pour nous cette devise: Liberté, ÉgaUté, Fraternité, qui éveille tant d'appétits, tant de haines, tant d'ambitions parmi les hommes et qui en éveillerait bien davantage, n'était-ce l'action modératrice et civilisatrice de notre Ordre, a sa signification suprême lumineusement claire pour vous, qui savez maintenant que :

Liberté veut dire Amour de la Vérité.

]bgalité veut dire Amour de la Vertu,

Fraternité veut dire Amour de THumanité.

La formule Sublime du Bonheur Suprême de THumanité vous est enfin connue. Frère très Aimé, et vous savez que la Franc- Maçonnerie s'est vouée à la réaliser en inculquant pratiquement à THumanité les trois termes dont elle Sie compose.

C'est avec la Liberté comme levier et les passions humaines comme point d'appui que nous renverserons à jamais les Rois et les Prêtres, ces ennemis implacables du genre humain, plus funestes pour l'humanité que les tigres pour les autres animaux.

Égalité, le niveau tout puissant avec lequel nous avons transformé le monde, veut dire :

Égalisation des propriétés ^caiV les droits de l'homme sur la terre commune, comme citoyen d'un seul et même monde, comme enfant d'une seule et même mère, sont plus anciens et plus sacrés que tous les contrats et que toutes les coutumes, et que, par conséquent, ces droits il faut les rétablir, ces contrats, il faut les rompre, ces coutumes il faut les abroger.

Égalisation des fortunes, par l'équilibre proportionné des salaires, par l'abolition complète et radicale du droit d'héritage, par l'expropriation de toutes les Compagnies financières, par l'appropriation à la solidarité nationale de chaque peuple des banques, des ca-

naux, des transports, des assurances et des mines.

Égalisation des individus, par la solidarité, par la jouissance égale pour chacun à sa production solidaire.

C'est avec l'Égalité comme levier et les appétits humains comme point d appui que nous ferons disparaître à jamais FAristocratie d'Argent, bourreau implacable, exploiteuse insatiable du genre humain.

Fraternité, la promesse toute puissante avec laquelle nous avons établi notre pouvoir, veut dire :

Fraternité dans la Franc-Maçonnerie, pour constituer un État dans tÉtat avec des moyens et un fonctionnement indépendants de rÉtat,inconnus à l'État.

Fraternité dans la Franc-Maçonnerie, pour constituer un État au-dessus de rÉtat, avec une Unité, un cosmopolitisme, une universalité qui la font supérieure, dirigeante de l'Etat.

Fraternité dans la Franc-Maçonnerie, pour constituer un État contre rÉtat, tant qu'existeront les armées permanentes.

instruments d'oppression , principes de parasitisme, obstacle de toute fraternisation.

Cest avec la Fraternité comme levier et les haines humaines comme point d'appui que nous ferons disparaître à jamais le Parasitisme et la Répression armée, ces fléaux inassouvis, ces épouvantails farouches du genre humain.

Frère, voici le terme de ton instruction comme Chef de la Franc-Maçonnerie.

Dis maintenant avec nous notre Serment Suprême :

« Je jure de n'avoir d'autre patrie que la Patrie universelle.

» Je jure de combattre à outrance, toujours et partout, les bornes-frontières des nations, les bornesfrontières des champs, des maisons et des ateliers, et les bornes-frontières de la famille.

» Je jure de renverser en y sacrifiant ma vie,la bornefrontière où les humanicides ont tracé avec du sang et avec de la boue le nom de Dieu.

» Je jure de vouer mon existence tout entière au triomphe indéfini du pro-

Voici, très Honoré, très Respecté et très Aimé Frère, vous dont les mains, destinées à porter le sceptre du plus puissant des Royaumes de la Terre, s'essaient à le manier avec fermeté,modération et sagesse, en prenant le maillet-maçonnique et s'exercent, en venant parmi nous autres Francs-Maçons apprendre à connaître les hommes, à les diriger vers le Bien et à s'en faire respecter et chérir par un Gouvernement foncièrement paternel, vous, Frère très Aimé, vous promettez avec nous, et daignerez sans doute le dire avec nous, que toutes vos pensées, toutes vos paroles et tous vos actes n'auront désormais qu'un triple objectif, l'Amour de la Vertu, de l'Humanité, et de la

grès et de Tunité universelle et je déclare professer la négation de Dieu et de l'âme. »

Et maintement, Frère, que la Nation, la Religion, etla Famille sont disparues à tout jamais pour toi dans l'immensité de l'œuvre delà Franc-Maçonnerie, viens dans nos bras, très Puissant, très Illustre et très Cher Frère, partager avec nous l'autorité sans limites et la puissance sans bornes que nous exerçons sur l'Humanité. »

Vérité, qu'une Trinité qui se résume dans un fait suprême et unique : le Bonheur intégral de THumanité. Et maintenant, très Honoré, très Respecté et très Aimé Frère, maintenant que primus inter pares^ vous faites partie des Chefs Suprêmes de la Franc-Maçonnerie, permettez-nous de célébrer ce fait acquis,

3ui marquera dans les fastes e l'Humanité, par l'explosion sincère de nos plus enthousiastes acclamations :

Houzzé !. Houzzé ! Pour toujours Houzzé !

Entre l'Instruction pour les Chefs dirigeants et l'Instruction pour les Chefs de parade, que l'on vient de lire, se place une troisième pour les Chefs vulgaires, que nous avons reproduite dans le Rituel officiel du SÏ"^^ degré publié par nous dans les pages 23rà 324de notre ouvrage Satan et C^«.

On voit donc que parmi les 33"«» de la Franc-Maçonnerie, il y en a qui ne sont Chefs Suprêmes que pour la frime, comme il y en a qui ne le sont que pour laYorme, parmi le tout petit nombre de Maîtres-en-Chef qui le sont réellement pour le fond.

Et ceci donne la preuve officielle, développée déjà par nous avec preuves indiscutables à l'appui dans l'ouvrage déjà cité, que l'enseignement Maçonnique comporte trois parties : la Partie avouée, la Partie avouable et la Partie inavouable à la face de l'opinion publique.

Action Politique et Religieuse de la Franc -Maçonnerie.

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