ARTHUR, MACARTY
MACARTY
Enfin , je vous trouve donc.
ARTHUR
C'est vous , mon cher Macariy... Dans tout autre moment )'aih rais grand plaisir à vous voir...
MACARTY, le retenant.
Hon , Milord, vous ne me quitterez pas...
ARTHUR
Une affaire indispensable...
MACARTY
Je n'en connais pas de plus indispensable f[ne celle de rcpaieF ses torts et d'empêchei' la ruine d'nn honnête homme.
Que voulez-vous dire ?
MACARTY
Depuis longtemps votre insouciance avait cause le plus grand desordre dans nos affaires, vous n'avez même pas repondu aux deux dernières lettres où je vous demandais des fonds pour le paiement des ouvriers, et voilà qu'en rentrant à mon auberge, je reçois la nouvelle qu'ils viennent de se révolter et qu'ils veulent tous s'éloigner,
ARTHUR
Serait-il possible î
MACARTY
Milord , je dois tout à votre père , c'est lui qui a créé cette ma* Bufaciure... qui depuis a daigné m'y associer...
Air: Ce Magistrat irréprochable.
Grâce à lui , tl un noni respectable
Je nie suis montré le soutien j
Mais votre indolence coupable
A renversé son ouvrai^e elle mien. {^îs.)
Milord , vous m'ôlezphis , je pense,
Que ne m'avait donné mon bienfailtfur ;
Je ne lui dois que l'opulence.
Et vous me ravissez Thonneur.
ARTHUR
Non , mon ami, non, tout peut encore se réparer., parie, di-ivpose de moi , que veux-tu que je fasse ?
MACARTY
Que vous daiguiez seulement parler aux ouvriers ; ils vous connaissent, ils vous aiment; un mot de vous les caiujera, leur fera reprendre leurs travaux., pendant ce temps, je m'ijccupo à rassembler les fonds nécessaires pour les pnyer... dejuiin; je ser-ii , jo l'espère , en mesure y mais ne perdez pas un moiuenr, ou ma ru un; est déclarée.
ARTHUR
Oui, je te le promets, je te le jure ; fais tout préparer pour raoa départ., quatre lieues , c'est l'airaire d'un instant,
Macarty sorL