Epist. 1, de nomine, p
+. Epit. V, p. 34; XIV, de cognomin. nom. atque verb., p. 82. Epist. 1, p. 114, etc,
5. Epist. 1, p. 114. Je propose prophetali pour prophetari. Stowasser
(Fünfzehnter Jahresbericht über das K. K. Franz-Joseph Gymnasium, 1888-89, P. xxn, note) lit: « afflatus : prophelari, tnquil, scto... Avec celte poncluation, le texte est moins facile à comprendre. De mème, Resinus Cornilius parle « summa cum exultatione (Epist. WI, de verho, p. 133).
6. Epist. LIT, p. 138; id., p. 13#+; id. V, de participio, p. 164, antiquorum
Pafrum, quorum contraire doctrinis maximum nefas est,
124 L'ENSEIGNEMENT DES LETTRES EN GAULE AU Vi* SIÈCLE
maint passage, affirme ses sentiments chrétiens, avait lu les Pères; on relève chez lui de nombreuses expressions empruntées à leur langue!. Il lisait ou prétendait lire l'Écriture, en grec, nous dit-il?. Ïl en cite un passage dans une traduction qui nest ni la version de l’Itala ni la Vulgate 3. Il rappelle que les Pères avaient admis l'étude des arts libéraux, parce qu'ils ne pouvaient faire autrement et qu'ils espéraient en tirer profit pour l'intelligence de l'Écriture, mais il les loue d'avoir — c'est Virgile qui parle — constitué deux bibliothèques, l’une pour les livres des philosophes chrétiens, l'autre pour ceux des païens, de manière qu'il ny ait pas mélange du pur et de J'impur‘. En outre, il remarque, comme le feront dès lors constamment les écrivains ecclésiastiques, qu'à côté du large fleuve de l'Écriture 5. toutes les connaissances des philosophes, et, par ce mot, il faut entendre toutes les connaissances antiques, ne forment qu’un petit ruisseau. On peut en boire l'eau, mais seulement quand on s’est abreuvé du vin de l’Ecriture et de la science divine f, c'est-à-dire quand on est assuré de ne pas se laisser entraîner hors de la saine doctrine. Mais il serait insensé de placer l’habileté des philosophes au-dessus de l'autorité des Hébreux ‘. L'étude des sciences découvertes par les paiens n’est légitime, que si elle est orientée vers l'intelligence de la loi divine à.
4. Citons par exemple ineffabiliter (Epit. IV, p. 23), Cf. Gœlzer, Latinilé de S. Jérôme, p. 199. — Concupiscibile (Epit. VII, p. 52). Cf. Gæœlzer, p. 135. — Mandibula, au féminin (Epit. XV, p. 85). Cf. Gœlzer, p. 294. — Nullificare (Epist. IT, p. 1435). Cf. Gæœlzer, p. 180. — Veniabilius (Epist. I, p. 131). — Aedificant avec le sens d'édifier (Epist. VIIT, p.175). Cf. Gœlzer, p. 335., ele...