Etym., I
4. L'hyphen et la diastole ont leur place dans l'étude de Éorihographe: Bède cite la diastole, De orth.{(K., VIT, p. 271}.
356 LA GRAMMAIRE CHEZ LES ANGLO-SAXONS — Il
sens; mais 1l respecta jusqu à la distinction de l'accent aigu et de l'accent circonflexe.
Aldhelm a étudié l'accent, accessoirement, il est vrai, mais avec des détails suffisants, dans la seconde partie du traité De seplenario !. Énumérant de longues listes de mots, rangés par catégories, suivant leur forme dactylique, iambique, etc., 1l indique, pour chaque catégorie ?, quelle syllabe est frappée par l'accent, et si l'accent est aigu ou circonflexe 3. Dans le dernier chapitre, il définit la prosodie « le signe permettant de bien lire { », formule qu désigne aussi bien l'accident de prononciation que l'indice matériel dont il est marqué. Puis il énumère les dix prosodies reconnues par les grammairiens antérieurs ?. Heureusement pour la clarté de son enseignement, le mot prosodia ne se trouve avoir cette multplicité de sens qu'à la fin. Dans le reste du traité, prosodia et accentus sont employés comme synonymes, pour désigner le seul accent tonique f.
Comme ses modèles, Aldhelm se sert de l'accent pour répartir les syllabes du mot entre l'arsis et la thesis ? ; avec Pompée, il rattache la syllabe accentuée à la fhesis, quand le mot a un nombre de syllabes impair À ; avec Pompée aussi, Aldhelm substitue le mot temps au mot syllabe, mais il ne les donne pas comme synonymes ; il prend le temps dans le sens d’unité métrique, et il évalue le nombre de ces unités contenues dans l’arsis et dans la thesis du mot. Aldhelm a introduit ici une heureuse correction pour l'emploi