‹ L'enseignement des lettres classiques d'Ausone à Alcuin. Introduction à l'histoire des écoles carolingiennesChapitre 65 sur 404 · Epist. NW, 2, et Carm. 24, v · texte numérisé non relu

Epist. NW, 2, et Carm. 24, v

13. Sid., Epist. V, 2: « Mamertus Claudianus peritissimus christianorum philosophus et quorumlibet primus eruditorum. » À sa mort, Sidoine résume ses talents dans une nenia (Epist. IV, 11):

Triplex bibliotheca quo magistro Romana, Atlica, Christiana fulsit ; Quam tolam monachus virente in aevo Secreta bibit institutione. .

Orator, dialecticus, poeta Tractator, geometra, musicusque...

Sidoine (Epist. IV, 3j le félicite à propos d'une hymne dont il serait l'au-

teur. Voir Teuffel,$ 468,5. — On se réunissait chez lui pour l'entendre disserter, et la discussion s'ouvrait sous forme de dialogue (Sid., Epist. IV, 411). Cf.

Citons enfin les jurisconsultes Petronius !, Marcellinus ?, Tetradius à, Thaumastus :.

Les catégories que nous avons établies ne sont pas exclusives : Lampride, Léon, Severianus et d'autres étaient à la fois poètes et orateurs.

Il faut joindre à cette liste ceux des correspondants de Sidoine qui aimaient les lettres et se contentaient d'en jouir, sans exercer le métier d'auteurs : ainsi Magnus, ses deux fils, Félix 6, Probus?, Ecdicius 5, Philagrius“, Hesperius , Aper!t, Firminus !?. Nous faisons une place à part aux écrivains religieux, Fauste, évêque de Riez 3, saint Avit 4, Paulin de Périgueux , Ruricius té, qui avaient étudié les lettres profanes.

Gennade, De vir. ill., 84. Sur les sources philosophiques de Claudien Mamert, voir Schulze, Die Schrift des Claudianus Mamertus über das Wesen der Seele, p. 56. — L’Hist. litt. (11, p. 297) cite encore, mais sans raison, Palladius parmi les philosophes.

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