Epist. II
9. Epist. VII, 14. Passionné de lecture, il avait une riche bibliothèque (Carm. 24, +. 93).
10. « La perle des gens de lettres et des amis » (Epist. IV, 22). Sidoine l'aimait pour son amour des lettres (Epist. 11,10). C'était un délicat. Ruricius lui écrivant (Epist. 1, 3,4 et 5) s'excusait de faire entendre un langage aussi rude à des oreilles disertissimis (Epist. 3).
MH. Sid., Epist. IV, 21.
12. Sid., Epist. IX. 1. Il est question de Firminus et de sa femme Grégoria dans la vie de saint Césaire 1, 8 (Krusch, Script. rer. Mer., WI, p. 460).11s voulurent faire étudier au saint les lettres profanes.
13, Fauste, né en Bretagne, était « vir in divinis Scripturis satis intentus » (Gennade, 85). Sidoine vante son style (Epist. [X, 3), ses connaissances en dialectique et en philosophie (1d., IX, 9).
14, Il fut l'élève de Sapaudus et composa des poèmes où l'on relève des emprunts aux poëles classiques {Voir l'index de l'édition Peiper (Won. Germ. Auct., 6, 2j, p. 302.
15. Il avait étudié les poètes classiques (Voir l'index de l'édition Petschenig (Corpus script. eccl. lat., 16. p. 174).