Sid., Carm. 23, v. 210, à Consentius de Narbonne
premier, l'élève apprend la grammaire proprement dite, il s'applique à éviter les barbarismes !, il étudie la ponctuation ?. En même temps que le latin, on apprend le grec #, mais cette étude n'est pas générale. De bonne heure on se livre à l'étude de la prosodie f et de la versification ; on s'exerce à manier tous les rythmes : hexamètre dactylique, distique, strophes lyriques, hendécasyllabe, asclépiade.…. 5. On se complaît aussi dans les jeux de versification ; on compose des vers rétrogrades, des vers rapportés (. Puis on se familiarise avec les figures de grammaires 7. Les auteurs profanes qu'on lisait dans les classes sont mentionnés dans Sidoine, ce sont : Virgile5, Cicéron’, Horace’, Térence!!, Stace?. Les écoliers
1. Sid., Epist. IX, 11. Nous pouvons rapporter à cette étude élémentaire le traité d'orthographe dédié par Agrœæcius à saint Eucher (Keil, Gr. lat., VII, p. 112). Agrœcius dont nous ne savons rien, et que l'Histoire littéraire (1, 2* partie, p. 202) confond à tort avec le professeur de Bordeaux cité par Ausone (Prof. 15), a extrait de Caper un certain nombre d'observations sur « l'orthographe, la propriété et la différence des mots ». Il en a ajouté d’autres que Caper avait négligées comme trop faciles, mais qui, remarque Agræcius, ne peuvent plus être considérées comme telles. Nous retrouvons dans ce traité la plupart des remarques auxquelles l’inattention de nos écoliers conservent un perpétuel à-propos : ne pas confondre querilur avec quaeritur (Keïl, VIT, p. 116), ne avec në (id., p. 121), eo verbe et eo adverbe (id., p. 122), cte., des règles d'orthographe : scripsi et non scribsi (id., p. 115), des règles de quantité {id., p. 116); des observations sur le sens des synonymes {id., p. 121); des règles de grammaire : memini me facere {id., p. 117), etc.