Hist. France., VIE
5. « Profert se lilterarum esse doctorem, promittens sacerdoti, quod si ei pueros delewaret, perfectos hic in litteris redderet. »
que ce Félix n'a jamais paru en Auvergne et que son enseignement est une pure légende due à une erreur de lecture.
Le premier qui en ait parlé est Wiltheim !. Lisant dans un manuscrit de Martianus Capella ? la suscription: SECURUS. MELIOR. FELIX, V. SP. COM. CONSIST. RHETOR. URB. ARV., etc..., il en a conclu que Félix avait été rhéteur d'Arverna, c'est-à-dire de Clermont, et ise félicite d'avoir enrichi l’histoire de cette ville d'un nom jusqu'alors inconnu. Tillemont a recueilli le fait: sur la foi de ce dernier, les auteurs de l'Histoire littéraire * ont introduit Félix dans leur galerie, et, après eux, son nom a été souvent invoqué pour prouver que la rhétorique était enseignée en Gaule au vi siècle ÿ.
Securus Melior ou Memor Félix nous est connu $: on lui doit des recensions d'Horace et de Martianus Capella. Le fait est mentionné dans huit manuscrits d'Horace ?et dans trois manuscrits de Martianus #, Tous lui attribuent la même qualité : Félix rhéteur ou orateur de Rome. Le Codex Coenobii D. Maximini, consulté par Wiltheim, reproduit exactement, sauf pour le mot R remplacé par ARV, la suscription des manuscrits de Martianus Capella. Il y est dit que le rhéteur Félix corrigea le texte de Martianus avec l'aide de son élève Deuterius près de la Porte Capène, sous le consulat de Paulinus *, le jour des nones de mars. Ces indications ne laissent