CHAPITRE PREMIER
LeS L.\GUNES DE NOTRE 8YSTEME d'ENSEIGNEMENT. p. t
L'6ducalion nationale doit s'occuper, non seulemenl de tout le peuple, mais de tout riiomme. — Insuflisance de nos cours d'adultes et de nos conferences et necessity d'eviter la dispersion des efforts et I'incoherence. — Nos guides: Descartes et Comte, comme philosophes nationaux et precepteurs du genre humain. — Les critiques de notre enseignement secondaire sont, en partie, justifiees, car I'instabilit^des programmes est la preuve de leur imperfection. — L'abusqu'on a fait de I'expression d'enseignement integral n'en doit pas faire condamner I'usage. — Rien n'etant prevu ni prepare pour la periode qui s'etend de la treizieme a la vingtieme annee, il y a necessite de fonder I'enseignement secondaire du peuple. — II faut, pour les rendre efficaces, deplacer le centre de gravite des Etudes. — Dangers d'un enseignement qui fait des declasses etpousse au depeuplement des campagnes et au m^pris du travail manuel. — L'enseignement « post-scolaire » et Tenseignement de TEcole de la Martinifere, a Lyon, sont des essais d'enseignement integral partiellement realise. — II faut trouver une organisation des etudes qui prepare I'enseignement professionnel par I'enseignemenl scientifique et les ramfene k Tunite de direction.
304 TABLE DES MATlfiRES