‹ L'enseignement manuel de l'enfant dans l'école primaire [microforme]Chapitre 14 sur 31 · ENFANT · texte numérisé non relu

ENFANT

ltats de cette province erminer à généraliser intégrale qu'il avait is dans le Dauphiné.” es articles la création nement du second t compris toute l’imse,

r la guerre avec la ionnel se “ formulait M. Léon Say, alors ; l’auteur du Mémoire rimaire de ce dépar-

ommença avec dixla première année ;

> des élèves, âgés au e de l'apprentissage It encore M. Corbon, es qui sont exercées aque atelier profes- 8 travaux manuels, e ce qui convient le . Après cette prete, l'élève, paternelchoisit le métier à

les deux années

sa place dans cette 8, les élèves passent ures dans les classes Dans la troisième ar jour, et celui des

vé et élèvera longge dans l’école.”

a première que ce e privée seulement et le tour de main nstamment la maeut remplacer cet

le temps passé par ndre connaissance , 6t que les deux lité définitive sont

une arme contre les écoles

DANS J,'ÉOOLE PRIMAIRE.

“insuffisantes pour qu’il puisse devenir un praticien passable, et qu’en conséquence l'école d’apprentis n'atteindra pas le but qu’elle “so propose : faire des apprentis habiles.

… Ces deux objections principales, on peut le prouver facilement, n'ont pas plus de fondement l'une que l’autre.

À l’époque actuelle où “ les petites entreprises ont fait place aux grandes, les modestes ateliers aux ateliers immenses, les patrons pont des chefs d'industrie, ingénieurs ou capitalistes. Les ouvriers “sont tenus à grande distance de ces patrons ; ils sont soumis à des “règlements sévères ; fixés, par la division du travail, à une spécialité simplifiée dont l'apprentissage servirait très peu à l'enfant, D'ail. ours, la maison ne se soucie pas de faire des apprentis, et, de fait, les grands établissements n’en font plus. Dans les usines, fabriques, “grands ateliers, où l'on emploie des enfants, ce n’est pas pour leur pour un métier, mais pour les utiliser à un travail très sim-

1 plifié, à titre de rouages vivants.” bien davantage si la fe

| Même dans les petits ateliers, par suite de la nécessité de pro- “duire le plus vite et ie meilleur marché possible, lo travail est for- «cément divisé, et par suite l'apprenti peut très rarement “apprendre comment se confectionne un produit dans son ensemble, “ C'en est fait réellement du véritable apprentissage dans les “ateliers privés et ce qu'on appelle apprentis n'y sont qu'à l’état d'enfants de peine, ‘‘ et ne pourront être plus tard que des hommes de peine.” di donc on ne fait plus d’apprentis dans les ateliers de l’industrie privée, il feut bien les faire à l’école. Car les apprentis habiles sont seuls capables de faire des ouvriers véritables sachant bien leur . métier.

« La première des deux “les faits.

principales objections ne tient pas devant Elle “ prouve seulement de la part de ceux qui s’en font : professionnelles une profonde ignorance . de l’état des choses.”

ti NS LA

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