INTRODUCTION
nous n'aurions pas eu, ces années dernières, à ré^ mer des mesures législatives nouvelles. Que c^ leçon nous profite. Sans une inspection effec< de renseignement libre, il est à craindre que, même que l'ont été les décrets, l'article 14 d^ loi du i®^ juillet 1901 soit inefficace contre l'en^ gnement congréganiste, et, une fois de plus, d^ quelques années, tout serait à recommencer.
Mais quelle doit être cette inspection ?
Elle ne saurait, bien entendu, ressembler i rien à celle qui s'exerce dans les établissements! r.État.
L'enseignement secondaire étant libre, chacj directeur d'établissement donne, avec les t\ thodes qui lui conviennent, l'instruction aux i fants confiés à ses soins. Si instruction est foil tant mieux pour les élèves; tant pis, si elle | faible. L'État n'intervient que pour assurer le r^ pect des lois, des pouvoirs qui le représentent, | la morale, dont le patriotisme doit être consid^ comme partie intégrante, de l'hygiène ; mais au| il doit pouvoir tout examiner, tout observa Il faut qu'au représentant de l'Etat les portes | l'établissement libre soient toujours ouverte qu'en vertu de sa propre autorité, l'inspecte{ puisse, quand il lui plaît, sans prévenir personn assister aux cours, interroger les élèves, examîp leurs cahiers d'étude ou de travail; de la clas^ il doit pouvoir les suivre, les surprendre dans Ij salles d'étude, dans les cours de récréation, sa( que rien puisse restreindre son droit d'investi^ tion. En un mot, l'inspecteur verra tout ce qui |