INTRODUCTION XI
sse dans la maison, entendra tout ce qui s'y dit. Voilà pour renseignement proprement dit. Pour personnel, l'État doit connaître non seulement le :ssé et les titres du directeur de rétablissement )re, il faut qu'il sache aussi très exactement lels sont les maîtres employés dans Tétablisseent, de quels titres ils sont pourvus, quelles nctions ils ont remplies avant d'entrer dans cette aison, s'ils ont, par exemple, ou non, appartenu une congrégation et laquelle, s'ils en sont encore lembres, ou à quelle date et comment ils Tout ûittée. Et pourquoi, rappelant une exigence des ûs de la monarchie de juillet et de la Restauraon, ne leur demanderait-on pas, à l'appui de cette 3rte de feuillet signalétique, la déclaration écrite u'ils n'appartiennent à aucune congrégation non utorisée? Thiers soutenait, à la. commission de 849, le droit de l'État à exiger cette déclaration, t combien plus évident n'est pas ce droit aujourl'hui, au lendemain du vote d'une loi qui interdit irécisément l'enseignement aux membres des ongrégations non autorisées ? Ce droit aurait une anction : toute déclaration reconnue fausse expo- «rait son auteur, et parfois le directeur lui-même, i une pénalité.
On sait quelles transformations apparentes ont mbies les établissements tenus par les congrégations non autorisées et qui n'ont pas voulu demander l'autorisation. Déjà, la plupart de ces établissements étaient présentés comme appartenant à des sociétés civiles composées en partie ou en totalité de laïques, non aux congréganistes qui y profes-