‹ L'Entente, la Grèce & la Bulgarie; notes d'histoire et souvenirsChapitre 10 sur 116 · A QX:[01 SERT UN DISCOURS · texte numérisé non relu

A QX:[01 SERT UN DISCOURS

ciy dont le rôle n*est pas de s'occuper spécialement de$. fonctionnaîxes, m^ayant cependant laissé mettre person» nellement en cause devant elle d'une façon qui m'avait qui et qui pouvait continuer à me nuire, son devoir . était de^ me convoquer et d'édouter ma défense.

A propos ^e ma fa^n de penser au sujet de la Bulgarie^ Jean Longuet m'apprit qu'il avait été partisan de la politique bulgarophile. D'après des renseignements ultérieurs, ce fut le cas de la grande majorité des socialistes^ çuivant en cela l'impulsion qui leur venait du docteur- Chriatian Racowsky, roumano-bulgare ou bulgaro-roumain, expulsé de Roumanie, représentant le parti socialiste roumain au Bureau socialiste international et futur ïu^nl fonctionnaire très zélé du bolchevisme. Ce personnage « absolument neutraliste » (i) dont, de son propre aveu, l'argumentation fut en partie utilisée par la presse allemande, h'a peut-être pas été étranger à la buJgaromanie du Peiit Parisien — j'y reviendrai au chapitre XXI — où la politique étrangère était confiée à M . Paul Louis (ii)^

Jean Longuet n'était pas loin d'attribuer tous les torts aux faits et non aux bulgarophiles de son espèce; mais il me promit de demander mon audition. Le 25 avril, j'apprenais indirectement qu'il n avait pas encore trouv^

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