‹ L'Entente, la Grèce & la Bulgarie; notes d'histoire et souvenirsChapitre 9 sur 116 · CHAPITRE V Le Contrôle PABLEMB*NTAfiiB · texte numérisé non relu

CHAPITRE V Le Contrôle PABLEMB*NTAfiiB

A la commission des affaires extérieures. — Les socialistes et la Bulgarie. — Lettre et MM. Clemenceau et Leygues. — Réponse de M. Clemenceau. ^

Gardant le silence, à Téc^irt malgré irioi de toute ^ction, je n'en fat pas moins de nouveau^le q4 mars 1916, Tobjet d'appréciations défafvorables dans la commission d«s affaires extérieures de la Chambre. En ayant été informé trois ou quatre jours après, j'en parlai, le 3o mars, à cm des secrétaires de cette commission, Jean Longuet, qui> l'ayant- veille, était spontanément v«nu à moi; depuis le congrès de Saint-Etienne de 1904, nous n'avions eu aucun rapport (i).

Fonctionnaire, lui dis-je, je ne me croyais pas le droit de demander à la commission de m'entendre ; mais celle*

I. Le Temps du 17 févri«»p 1904 (3" page, 2* col.), à propos d'un discours de Gustave jRouanet paillant de la France comme un Français doit en parler, ajoutait: • ' •

« M. Gabriel Deville, député de la Seine, appuie de ses applau* dissements l'argumentation de M. Rouanet et, au moment où. M. Rouanet parle de la France, il s*écrie :

« — Oui, la France. Vous ne m'empêcherez pas de crier: Vive la France I la France toute seule! »

Ce que le Temps n'a pas mis, c'est que mon intcrruptioi^ répondait à des observations de Jean Longuet qui, assis derrière, moi, critiquant l'orateur et son approbateur, venait notamment de dire: « La France, on devrait au moins quand on la gloritie, y ajouter quelque chose ».

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