I. Le Temps du lo novembre 1915, 4* page, a* col
et on y ajouta le renfort d'uninoteur, il n'était autre que lé souffle puissant d un ministre d*Ëtat«
M^^Denys Cochin, devenu membre du cabinet, philhellène émérite, un ^des trois hommes politiques français^ préférés du roi Georges, les deux autres étaient MM. de Freycinet et Clemenceau — je le tiens du roi lui-même — avait, en effet, été chargé d'aller à Athènes pour, suivant son mot, « souffler dans les voiles » de M. Guillemin (i). L'efficacité de cette opération fut-elle très grande pour les voiles, je ne sais, le bateau monté par M. Guillemin s' étant consacré à louvoyer. Mais une photographie de VIllusiration (2) représente M. Cochin debout, tout à son travail ; derrière lui est M . Guillemin dont un pan de veston ^'envole et qui doit retenir son chapeau — un canotier naturellement; Teffet ici est indéniable.
M. Cochin était à Athènes le 16 novembre igiS. 11 y fut fêté. A quoi aboutit sa mission (3) ?
Quand je lus dans le Temps du 7 décembre 1916 la