‹ L'Entente, la Grèce & la Bulgarie; notes d'histoire et souvenirsChapitre 92 sur 116 · I. Idem.f a* page, 3* col · texte numérisé non relu

I. Idem.f a* page, 3* col

9. Le Temps du 5 novembre 1917, 4' page, 4* col., et du 6, i" page 6* col.

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la remise des armes « sulvenl un cours satisfaisant, mais les pourparlers semblent devoir durer encore un certain temps » (i), on nous annonçait une communication du ministre d'Allemagne, M. de Mirbach, faite sûrem^cit d'accord avec le roi et informant le gouvernement grec que cette remise de canons et de fusils aux alliés serait considérée comme une violation de la neutralité (n). Aussi, le !U> novembre, la livraison des armes demandée par Tamiral était-elle repoussée.

Le roi avait tramé d'avoir, par une note comminatoire du compère boche« le moyen hypocrite d'annihiler sa promesse écrite. La conséquence de cette intervention fut le départ d'Athènes imposé par Tamiral aux ministres allemand, autrichien, bulgare et turc et à leur personnel (aa novembre). Quant à la remise des armes, l'amiral donna jusqu'au i®' décembre pour douze batteries, et jusqu'au i5 pour le reste (3).

La Chambre dont l'Entente avait, le 121 juin, réclamé la dissolution, pouvait être réunie le i3 novembre, pour une séance de pure forme, soit, mais cela seulement sous prétexte d'absences, et s'ajournait « sine die jusqu'à ce que le nombre des députés permit de délibérer i> (4), au mépris de l'exigence formulée et de la promesse faite. Par respect pour la constitution on réunissait une Chambre

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