‹ L'Entente, la Grèce & la Bulgarie; notes d'histoire et souvenirsChapitre 96 sur 116 · CHAPITRE XXY Les Gardiens du Tronb · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXY Les Gardiens du Tronb

Apologie royale de Tassassinat. — Ultimatum sur ultimatum. — La réserve italienne. -^ C'est à Paris que le rOi trouva ses protecteurs. — Les deux légations grecques en FrîRice. — Promesses violées.

Après le guel-apens dû i" décembre 1916 k Athènes, pour excuser les dupes volontaires du roi, Polybe fut réduit à invoquer 1* « art consommé >> (i) de Constantin ; <ela aura paru fort comique à tous ceux qui Font connu. Cet art-là valait sa « parole de gentilhomme » ; c'étaient <les absents dont la place était accaparée par la faculté brutale de mentir sur tout et à tous. Il mentait quand il affirmait, il mentait quand il promettait, il mentait quand il paraissait céder ; sa force était faite de la niaiserie de <;euxqui, fiers d'être reçus parluî^ se fiaient à sa parole ou à sa signature (2).

La vérité se trouva dans Tinterview, publiée par le Temps (3), de M. Diomède, ancien ministre des Finances de M. Veniselos, chargé par lui de mission à Paris :

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