Lef imtennules ^ pi. i.fg. i. c , au nombre
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(le deux ou davantage , arliciilécs sensibles et moLiles , situées à la partie inférieure de la Louche. On les nomme aussi palpes.
7. La langue , trompe des lépidoptères, roulée sur elle-même, composée de deux pièces et située entre les anlennulcs.
8. Le bec, gaine articulée, univalve et contenant deux ou trois soies ou filets que l'insecle introduit dans le corps des animaux ou dans le lissu des plantes qui lui fournissent la nourriture.
g. Le suçoir, composé d'un ou de plusieurs filets, sans gaine ou renfermé dans une enveloppe bivalve inarticulée.
10. La trompe^ charnue, cylindrique, droife^ presque labiée à Textrémité, rétractile et formant la bouche proprement dite des diptères , comme la langue spirale forme celle des papillons et des sphinx.
Après la bouche les parties les plus constantes de la tête sont les antennes, pi. ï.fig. i« J, sortes de cornes de formes très variables articulées, et au nombre de deux dans tous les insec es, excepté dans les araignées. On ne sait rien de certain sur l'usage des antennes, quelques entomologistes ont cru qu'elles pouvaient S'^rvir à faire percevoir divers modes de sensation. Cet usage est évident dans quelques insectes, mais dans d'autres, comme dausîcs dip-
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tères, quelques hémiplères el névroptères, leur extrême briévelé semble démentir celle opinion.
Les yeiix , pi. l. fig. i. e, sont des organes qui se trouvent constamment à la tête des insectes. Us diffèrent quant au nombre, à la situation , à la connexion, à la composition et à la figure. Us sont ordinairement au nombre de deux, situés laleralemenf ; ils ne sont poinlcouverts de paupières ; leur surface est taillée en facettes dont ie nombre rarie excessivement , Lewenhœk en a vu 348 1 dans un coléoptère , 8000 dans une mouche ; Pujet en a compté 17325 dans un papillon; Bazin dans un autre papillon 37656.
Outre ces yeux A facettes ou composés, ou ■en a observé d'autres situés non latéralement , mais dans la ligne moyenne du front, au-dessus de la bouche et entre les antennes; on les appelle lisses ou mieux encore stemmates. Leur ressemblance avec les yeux des araignées qui n'en ont pas d'autres , ont fait présumer qu'ils servaient aussi à la vision,
L'orapul sert à l'articulation de la tête avec Je corselet, il affecte diverses formes.
Le i^erlex , est la région supérieure de la lête.
Le front ^ /.' cliaperon, supportent immédialcnicnl la bouche ou la lèvre supérieure.
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Les joues , sont placées entre les yeux el la Louche.
La ganache on le menton , sur lequel s'articule la lèvre inférieure.
Le corselet, fjL i.fig. i./", est la partie supérieure et dorsale du tronc qui se trouve entre la tête et le ventre ; elle supporte conslamnieiit les membres , tels que les pattes et les ailes. Il comprend (a poitrine, l'écusson et le sternum.
La poitrine se divise eri deux parties, Tune antérieure qui donne attache à la pro'nièrc paire de pattes, et l'autre postérieure qui soutient les deux autres paires.
L'écusson^ pi. i.fig. I. g^ est une petite pièce triangiJaire , qui dans la plupartdes insectes à étuis se trouve sur le dos, au milieu du bord postérieur ducorselet entre les deuxélytres. On le distingue facilement dans presque tous les coléoptères, il est quelquefois si grand dans les punaises qu'il cache extérieurement les ailes , et qu'il recouvre tout le ventre.
On donne aussi le nom d'écusson à la partie postérieure du coiselet des hyménoptères et des diptères. Les aptères et les lépidoptères n"en ont point.
Le sternum est situé longitudinalement sur le milieu de la poitrine postérieure , celle qui se trouve entre les deux dernières paires de pattes. 11 est quelquefois terminé en arrière , en unâ
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pointe plus ou moins longue et aiguë comme dans les ditiques, et en devant , en une polnlc mousse asse;z avancée , comme dans la plupart des cétoines, de buprestes, etc.
L'abdomen ou le ventre^ est la troisième région du tronc dans les insectes , il ne porte pas de pattes, le nombre d'anneaux qui la composent varie d'un à quatorze ou quinze, la plupart portent un trou ou un pore qui se nomme stigmate , et qui est l'orifice d'une trachée. Quand l'abdomen est articulé avec le corselet par une longue surface il est dit sessUe^ comme dans les coléoptères , les orthoptères, etc. ; quaad l'articulation offre un rétrécissement marqué , il est dit pétiole ou pédu'ulé, comme dans les guêpes, les sphex.
A l'extrémité du ventre se trouve ïanus qui donne issue aux excrémens. Le dernier anneau varie beaucoup pour la forme ; il est disposé de manière à favoriser le rapprochement des sexes , ou à faciliter la ponte ou l'introduction des œufs dans les matières qui doivent les recevoir, il est souvent umni d'armes offensives et défensives ou d'instrumens destinés à différens usages, tels que les crochets, les tarières, les aiguillons, les pinces, les lances , {qs scies , les queues, les filières, etc.
Les ailes ^pL x.fig. i. h. sont de véritables membres à l'aide desquels les insectes s'ai>-