É G^ LI TE
C’est la voix d’une femme.
\ h rT
. ■* fu/î ^ \ 1
F R É L I N G , ainee..
Vraiment, c’est une femme..
Le Chevalier y.pOyS.
. ii>v i
] ai déjî
tachemeuts , no.s^eïmemis comn^uns»
F R É LIN G. ài|iée- ...
Ft cette lêmnié?>-, ^ - d -p . ‘
^ rr. J È GA E X T, iJ -Quelle- étrange ^avenjture ! r viin^î ; :
^ ^ / .;'- 'Le C H e" VLi ’ ^
l . C’est mou arnante i la filie du Candiueir d^ l’armée ATitrichxehne.. -v- v* . d.
\ . îÉ GA L.I TÉ..,,
Nous voulons hieiivüiiscroiçç pmais eomme^ il est bon de se,défier^de tous.ceiix qu’on n&: connoitTias, uVYasnblisddirê oh est l’ennemi
et nous suivre.
( if>7 )
L e C h e V a l I e Ri*
Oh très-volontiers î Le camp occupe les hauteurs cV Anderlecli , et ici tout près , est un détachement de deux mille hommes.
!. ’t F ‘r. É L I N G , cadette. •
Ne seroit-ce pas une ruse de guerre ?
■ C h a r e ot t e.
Oi l non, j.e le proteste- Je n^aî suivi moh> amant que qour combattre aux .cotés des deux, guerrières, M'éling , et les imiter.
..Égalité, riant.
Ma loj, , mes dames, cette aventure est char-* tnante pour vous.
F R E L I N G - cadette.
Ne crq\és pas badiner , général , cettâ^ «(venture Lera un bruit du' diable.
F RELixc aînée.
. Mi>l , je prends ceci au sérieux ; je TeiT^ rôle, et je la place à côté de moi,* poiiri l’amant, chargés-vous-en , général Egalité.
Freliî^g, cadette, écoutant y allant au fond
’ du théâtre, ’
Paix, paix, l’ennemi s’approche.
■ ■ ■ ■ . I . Il ll ll