H A R L OT TE
Mais quel sera le jour^qui la suivra?
Le ^C H E V A L I E R.
Celui de riijmeii et de l’amour^ ' ' ,
( io 5 )
StENE III.
Les prêcêdens , les deux Sœurs Fretin g ^ le général^ Egalité à La tête d^un déta-^ chement de volontaires.
F R E L I N Cr aînée , bas à ses soldats Alte. • 1. j;,
L’Égalité.
Qui vive ? . . 'f . * ^
F R E L I N G aînée- Français.*
Égalité.
Avance à Tordre ?
F R E L ING aînée.’ ‘ T
L’ennemi est par-là. r , . ,
’ F R E L I N G, Cadette.
Ne vous trompez-vous pas? Je croîs aü contraire qu’il est de ce côté. *'- " '
LE*Gal, E G’A LITE.
Séparons nos gnerrieres, ieptâcîions- de 1<5 bloquer, ce. n’eSi. qu’un détachement. Ils se partagent en trois et entourent le Chevalier^ et C harlotte hn leur mettdnt là bayonnette sur la poitrine. ' ' , -
F R*É l’i TC G, aînée.
Fa s les armés.
F R É ’l I N gV 'cadettes
Fendez- VOUS.
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L ^ Gai. E G A, J. KT
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Si- VOUS boneez , vous êtes irions.^,
't r . • L b ÇheV.alier. ' . A
Français , arrêtez. ^ v'.'Vi »v 'A- i'j/'- s v,
Ch' A R B OT T B y jettauv uTt^ ùvi’ per çunft^ Ah ! Chevalier , nous sommes perdus I. *■