‹ L'entrée de Dumourier a Bruxelles, ou, Les vivandiersChapitre 48 sur 58 · T A P E A E ’ OE I L · texte numérisé non relu

T A P E A E ’ OE I L

Il est bon enfant, il me le promet^ regar^ dont eu colère MoUuard. Pour ce cormiii qu’il ne m’apj)roche pas. Allons , puisqu’il faut se résoudre , adieu mes amis , adieu mon cher pays, c’est pour vous (jue je vais mourir. Il prend le bras du maître de cérémonie. I)o37 nez-moi le bras. J’aime mieux causer avec

toi en chemin qu’avec ce méchant. Au Juge Criminel. Et vous ^ piwsioriomxe de carêine, vous me demandiez- tout-à-l’lieure si je ii’avoisrien à révéler. J’ai un testameiit^Maire, et bien des choses à dire. Qu’on me serve un bon chajmn au gros sel , et une bouteille de

. ae Bordeaux^ après cela , je parlerai ,

que l’on voudra. J’ai l>esoin de tout mon:

couraae, car le plus brave ne voit pas .son dernier moment avec indifférence. Morbleu.

Je veux mourir gaiment, et qui sait, si le monde ‘durera encore huit jours apres moi.

Allons, Tape à l’œil j il faut terminer ton lU lustre carrière en héros, en français, en ami. Vous ne me refuserez pas , j’espere , ce dernier service.

L E J Ü G E C R' I M I ‘ Non , et on va te remettre en prison;

Tape a e’ Oe i e.

Bon ! Ceci commence à prendre nne tournurc. . .- C 8 i î H ne faut pas encore nous ilatter. .Te ne l’échapperai pas. Il écoute , ou. entend le tocsiu. Ah! c’en-est-fait, on sonna mon a£2;onie. Il sort*

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