LES PRÉCÉDENS^ UN OFFICIER' AU- TRICHIEN , L’ADJUDANT FRANÇAIS
. Le 2 me. ..Cgkseiller.\de ville.
L’Adjudant-général français, vous.apporte les ordres du général Dumourier.
L’ A R c H I D ülc ; avec fureur r'
Ses ordres ? ■ ” ' "
L’ApruDANT-cÉNÉRAL , uîie pîquc à' lo> main surmonté iVun bonnet de la liberté"» -
Peuple belge, magistrats , voici les vœux du général français. ' ' » p-v
Les magistrats de la, ville* de Bruxelles sont sommés de rendre à l’instant la place , à dis» crétion ^ à l’année française , ainsi c^ue d^
faire fermer les portes de cette ville , à i’ex4 ception de celle de France.
Le Boürgüemestre , avoir eîitendn, re^ garde les autres magistrats , et V archiduc^
Adjudant.
Quelle réponse dois-je rapporter au general ?
Charlot , ôtant son chapeau , et comm& donnant le signal au peuple,
La liberté , la liberté !
ler. et anie. tous à la fois»
La liberté ! la liberté !
Voilà la réponse des Brabançons.
L* Adjudant.
Je n’en attendois pas d’autres , et je dé-^
Î )ose devant vous le premier gage de cette iber é si longtems desirée. Il Jiche sa piqne
en terrc^
Le BoURGUE MESTRE.
Noua adhérons avec reconnoissance à lu sommation que vous nous faites aujourd’hut au nom du général Dumourier , de rendra à l’instant la place , à discrétion, à l’armée française j nous jurons ,, autant qu’il est en îiotre pouvoir , de consentir ^ la reddition de la cité. Il sera enjoint à, tous les portiers de fermer leurs portes réspectiyes à Texception de celle de France.
Je vais reporter ces paroles de paix. Il sort
- en regardant a^ec mépris V Archiduc^