SCENE XIII
LES PRÉGÉDENS.
Le,, Prince de .Wirtemberp. ' ' ■
Votre courage enflaurme le coeur des soldats , mais iis sont épuisés de fatigues et de maladies , *et îe'jieuple n*est pas pour nous. Je vous le répète, sauvez-vous : j^atte^ds l’adjudant général français , et jo vai^, consulter avec les Magistrats, pour délibérer >jSur le sort de cette cité.
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Avec ces traîtres î Les voici qui rfevien- , ^ vec l^ur peu ple . Je ne ni’en irai «ju’après leur avoir niîmifesté\ liion indignation. Qui montre de la- crainte, est déjà -.vaincu. ~ — t-t
~ ' s C'É'W'è'"' XIV.' '
Les Précédens les Magistrats , Chariot^
^ Madame Chariot, tout le Peuple,
ir. et 2.0. LE Peuple.. ’ .
Le voila ce digne Français ! '
Le Bourguemestre.
.•^‘• La villé veut se rendre / c’en est Bilt Monseigneur. A. . V,’. ..
’ Chaelot ■ au Peuple.
■t ' ’ayez sauvé, mais ce pauvre Fran-
çais va périr. Hélas î c’en est fait, le bourreau et cet affreux Grisbourdon s’en étoient déjà ^emparés.. ‘ ■
Lb 1 ®**. Conseiller de ville au Boufgu&^
méstre,
J’apf)rouve la résolution des liabitans de Bruxelles .5 leur vœu est le seul mo^en de sauver la ville du pilla ee et des horreura de guerre, r .
' * L' A R c H I D ir
. .Quelle honte .! <
Le’ PREMIER Conseiller de villes Quelle victoire l'
Le Prince de Wirtemberg.
Le tems s’écoule en vains raisonnemens , iT .faut répôn‘dre“au général français.
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