LES PRÉCÉDENS
C’est une pierre qu’il jette dans mon jardin ; mais vas , nous te ferons mentir j nous serons libres , unis , républicains^ et nous nous déferons des traîtres , comme des tyrans ; comptez là-d0ssus.
Le BourguemestpcE.
Français, j’applaudis à ton enthousiasme f mais redoutons tous la prédiction d’Albert ; c est celle d’un tyran , il est vrai ; mais les tyrans ont été quelquefois de grande prophètes.
Le Conseiller de ville.
Oui p. peuple , le bourgueraestre vient d© vous dire la vérité ; nous devons aux Français ce premier rayon de la li lier té ; mais soyons sages ; gardons-nous bien de nous diviser , et souvénons-nous toujours oue ^sans l’obissance aux loix , iln’j/ a point de gouvernement. On ' entend une- musique militaire dans V éloignement. J’entends les troupes françaises qui s’avancent. Preiiiiei* magistrat du peuple , donnez vos ordres.
Le Bourg üemestrej au second juge crimineL
Allez f aire tirer le canon pour les recevoir^ et qu’on m’apporte les clefs de la ville.
Le juge'Crimiael va pour sortir^
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