‹ L'entrée de Dumourier a Bruxelles, ou, Les vivandiersChapitre 56 sur 58 · LES PRÉCÉDENS · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENS

C’est une pierre qu’il jette dans mon jardin ; mais vas , nous te ferons mentir j nous serons libres , unis , républicains^ et nous nous déferons des traîtres , comme des tyrans ; comptez là-d0ssus.

Le BourguemestpcE.

Français, j’applaudis à ton enthousiasme f mais redoutons tous la prédiction d’Albert ; c est celle d’un tyran , il est vrai ; mais les tyrans ont été quelquefois de grande prophètes.

Le Conseiller de ville.

Oui p. peuple , le bourgueraestre vient d© vous dire la vérité ; nous devons aux Français ce premier rayon de la li lier té ; mais soyons sages ; gardons-nous bien de nous diviser , et souvénons-nous toujours oue ^sans l’obissance aux loix , iln’j/ a point de gouvernement. On ' entend une- musique militaire dans V éloignement. J’entends les troupes françaises qui s’avancent. Preiiiiei* magistrat du peuple , donnez vos ordres.

Le Bourg üemestrej au second juge crimineL

Allez f aire tirer le canon pour les recevoir^ et qu’on m’apporte les clefs de la ville.

Le juge'Crimiael va pour sortir^

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