SCÈNE IV
LA REINi:, puisEVAN.
LA REINE, regarJant Edilb s'éloigner.
L'adorable enfant ! Et quand on pense que là où le calcul et le génie ont échoué, le cœur réussira peut-être, (Eie r..!iiia ictire du roi d'uo3 vox qui Ta s'cteigoaui.) « Tout va bien, madame, et vous êtes en vérité mon ange tutélaire. » Son ange lutélaire !... le serai-je longtemps?
(Elle resie rêveuse.) EVAX , paraissaoi à la porte du fond.
Ah! cette fois, la voilà! Il parait que nous avons joué- à
cache-cache, (ll s'approche sur la pointe du pied.) Me VOila! LA REINE , se relournant et jetant un cri.
Ah!
EVAN
C'est moi, n'ayez pa5,peur!
LA REINE
Vous?
EVAN
Oui, je comprends; vous ne vous attendiez point à me voir. Vous vous croyiez débarrassée de moi... Eh bien, pas du tout!
LA REINE
Ah! par exemple! voilà une étrange apparition.
EVAN
N'y comptiez-vous pas un peu, madame, à un moment où à un autre?
LA REINE
Mais, enfin, monsieur, j'espère que vous voudrez bien m'expliquer...