ACTE QUATRIEME
EVAN
Corbleu ! est-ce ainsi... ? (Apercevant la reine, et à ki-mêmr.) Tiens !
madame Lambert.
EDITH, prenant U; bras d'Evan.
Silence!
EVAN, à pari.
Et sa fille!... (Hani.) Ah! cette fois, c'est vous! je vous tiens!
EDITH
Oui, c'est moi, moi qui vous ai demandé votre protection sur la place de White-Hall, moi pour qui vous avez mis l'épée à la main.
EVAN
Laissez-moi d'abord vous regarder; il y a assez longtemps que j'ai envie de vous voir.
EDITH
Dépêchez-vous... Rh bien?
Eh bien, vous êtes charmante, tout simplement.
EDITH
Maintenant, fuyez.
EVAN
Comment?
LA REINE
Fuyez, monsieur.
EVAN
Comment ! que je fuie?
LA IlEINE.
Par où vous êtes venu.
EDITH
Par là.
Permettez! je suis du complot, moi... du complot pour délivrer le général Lambert.
EDITH
Allez donc, je vous accompagne.
EVAN
Vous?
EDITH
Oui.
EVAN
Vous? (a pan.) Elle me dit cela devant sa mère!
EDITH
Allez !
EVAN
Je vous avertis que, si vous me trompez... je reviens... Je connais le secret.
(U sort par la porte secrète.)
MOINTROSE, entnnl avec Voglian cl «les Srigneur», et courant à la perle du cabinet où rtait Evan.
Vous l'avez sauvé, madame! et savez-vous ce que vous avez fait? Nous avons été trahis... livrés par cet homme sans doute. Le général Lambert est délivré ; dans une heure, il sera à la tôte de dix mille soldats. Cette maison a été désignée comme devant servir d'asile au roi !
Grand Dieu !
Si le roi arrivait!
Tout est perdu !
EDITH et LA UEINE.
LA REINE
EDITH
Non, madame, non; pas encore peut-6tre... Le roi, je l'espère, n'a pas encore franchi l'enceinte de Londres, il ne s'agit que de gagner du temps.