‹ L'Envers d'une conspirationChapitre 75 sur 95 · ACTE QUATRIEME lÛ'J · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIEME lÛ'J

LA REINE, tcriibnl la main à Fdilli.

Je l'avais devinée...

EDITH, à lin ilomeslique qui se licnl au fond.

Un mot à mes gens pour qu'ils donnent le change aux soldats... (auIioIu rt sir Ji.hn foiten'.) Et maintenant (Elle va ouvrir la poi t-i

sccirto.) passez la première, madame (li uiinc son.) Vous, milords...

(Moiilros? '01 1.) VOGIIAN.

Mais VOUS;

EDITH

Moi, je suis de l'arriùrc-gardc... Ne fau(-il pas que je donne la consigne à ma sentinelle perdue?

(Vi'glian sort ] EVA>', sorlont du cjbiiiol.

Le fait est que si le mérite consiste à obéir sans comprendre... Eh bien, il n'y a plus personne !

EDITH, cnlr onvrjiil la porlc siC rto.

Si!... Demeurez là... Ne montrez aucune surprise... N'opposez aucune résistance, et, quoi qu'il arrive, ne vous inquiétez de lien... On veille sur vous.

Qui?

EDITH , lii terdjiit la n.aiii.

Quelqu'un... qui vous aime.

EVAN, se pr'ii|iiiant sur la miin q Edi h d l rmlirassaiit aver lr.ii.s;irri.

Oh!... cette main !...

(Des )ias procipilo's se font enlcndio. -• Edilli iplire vivemfnt sa main. — I.a porte sccrèic se refirinc lUisitôl. — Des Gjrdes paialsscnl, conduits par on C.ipila ni-.)

Page 1