‹ L'epee de mon pere comedievaudeville en un acteChapitre 16 sur 21 · I.ui seul... quel étrange mystère · texte numérisé non relu

I.ui seul... quel étrange mystère

Vous Tstiaicx donc ?

LAVaiRCI.

Monsieur, si je raîmalai J'oseraU le dire k eoo frère.

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LE MAGABiN THl^ATBAL.

GUSTAVE. Mademoiselle, aliî de gr.icc, achcvei! Cet .ivcu u’imTaire que je vous ai fait autrefois, tous me l’aviz enfin pardonné?

LAURENCE. Oui, monsieur Gustave.

GUSTAVE. Et lorsque vous évitiez ma présence, lorsque vous seiiihiiez reciicrclier celle de mon frère...

LAUHENCE. EI«! pouvais-je savoir ce que j’éprouvais là?.. Je sentais bien <juc je de* vais vous fuir... mais le motif, je l'ignorais, *je ne le soupçonnais pvis, et malgré la volonté d’un père, malgré iiioi-méiiie , je revenais dans ccite maison , auprès de M"** la comte.«e,auprèsdcM Henri. Pour lui, j’éprouvais une amitié de sœur... pour votre mère, la tcmliesse d’une fille ; mais lorsqu’aujoui d'lmi mon père est venu me dire en leur présence ;Tit épouseras le fils de mon ancien ami... alors, j’ai laissé voir dans mes traiis, dans mon langage peutêtre, une joie, un bonlieiir... que je ne cherchais pas à contenir... Vous n’étiez pas là... votre frère s’csi abusé... il a bien vu que j’aimais le fils du général. Je ne m’en cachais pas... je ne sais même si je ne l’ai pas dit; mais, dans ce moment, je croyais , moi. que tout le monde devait comprendre ma pensée... et pour moi, le fils du général...

GUSTAVE. £h bien?

LAURENCE. Eh bien! ce n’était pas M. Henri.

GUSTAVE. Ah! tant de bonheur

Laurence ! ma chère Laurence !

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