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Puis il a eu un chancre qui se montra trois semaines après le seul coït auquel il se soit livré à cette époque. Le chancre, qui s'accompagna dun engorgement des ganglions de laine, fut traité, indépendamment des moyens locaux, par le protoiodure de mercure à l'intérieur. Malgré ce traitement, deux mois après : croûtes dans les cheveux, alopécie, papules sur le front, engorgement des ganglions cervicaux postérieurs; angine tenace ; plaques muqueuses à l'anus.
En décembre 1863, le malade éprouve au testicule gauche une douleur accompagnée d'un peu de tuméfaction. Pareils accidents se montrèrent à droite. La douleur s’exaspérait la nuit. Il alla à Paris voir un spécialiste renommé qui, examinant très superficiellement, d’après le malade, les organes affectés, les déclara parfaitement sains, :
M. Cullerier, consulté ensuite, reconnut une tuméfaction anormale et prescrivit KI à la dose de 1 gr. par jour.
Actuellement je constate un engorgement des deux épididymes, dont la tête égale à gauche une olive, à droite une petite noisette. Pas de lésions aux testicules. Fonctions génitales languissantes.
M. Diday a jugé la tuméfaction de nature syphilitique et a prescrit un traitement par le protoiodure d’hydrargyre et KI,
Le malade, étranger à Lyon, n'a pas été revu, mais il a écrit que les tumeurs de l’épididyme diminuaient.
OBSERVATION IX Observation XIV de Dron
ÉPIDIDYMITE GAUCHE. — FORME CHRONIQUE. — BLENNORRHAGIE ANT. NON SUIVIE DE COMPLICATIONS. — LÉGER ÉPANCHEMENT DANS LA VAGINALE. — RÉVOLUTION COMPLÈTE PAR LE TRAITEMENT IODURÉ.