‹ L'Épididymite syphilitique tertiaireChapitre 25 sur 42 · X..., étudiant en médecine · texte numérisé non relu

X..., étudiant en médecine

Antécédents. Il y a deux ans, chancre induré, suivi d'aceidents constitutionnels. Il a fait à cette époque un traitement mercuriel et depuis lors aucune manifestation syphilitique n'est survenue.

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Dans les premiers jours de septembre 1873, M. X... s’aperçut. d'une petite tumeur au niveau de la queue de l’épididyme gauche, survenue sans cause traumatique et sans occasionner de douleur.

Il n'y avait point d'écoulement par Le canal et les blennorrhagies anciennes du malade ne se sont jamais compliquées d'épididymite. Cette tumeur avait le volume d’une grosse noisette ; elle était dure, à peine douloureuse à la pression, un peu adhérente à la peau, se confondant avec l'épididyme et parfaitement détachée du testicule, qui n’offrait rien d’anormal. Il y avait un peu d’épanchement dans la tunique vaginale.

En raison des antécédents syphilitiques du malade, j'ordonnai pour tout traitement KI à l'intérieur, à la dose de ot50 pour débuter et 6 grammes au bout de 5 jours.

Huit jours plus tard, la tumeur avait presque complètement disparu. Aujourd’hui, 18 septembre, c’est à-dire 15 jours après le début du traitement, il n’en existe plus de trace. L'épanchement s’est également résorbé. J'ai engagé le malade à continuer pendant

quelque temps KI.

OBSERVATION X Observation IV de la thèse de Balme, 1856.

Emprunté à M. Fournier.

CHANCRE EN 1893. — PLAQUES MUQUEUSES. — ÉROSIONS BUCCALES. — INDURATION DE LA TÊTE DES DEUX ÉPIDIDYMES, SURVENUE TROIS ANS APRÈS LE DÉBUT DE LA MALADIE. — GUÉRISON EN UN MOIS ET DEMI. — ÉPIDIDYMITE BILATÉRALE. — FORME CHRONIQUE.

Le nommé X.... contracte en 1873 un chancre du gland, à la suite duquel il vit survenir la roséole et des plaques muqueuses. Il prit de 20 à 30 pilules de protoiodure de mercure de 5 centigrammes. Depuis lors pas d'accidents.

En 1856, le 26 février, il vint consulter M. Fournier pour des tiraillements du côté des bourses.

On ne constata pas d'augmentation de volume. Le scrotum a conservé sa forme et ses plis. Pas de douleurs à la pression. Le testicule droit est sain. L'épididyme s’en détache nettement. La tête est de la grosseur d’une noisette, dure et bosselée.

À gauche, le testicule est sain dans ses trois quarts inférieurs. Il semble supérieurement recouvert d’une coque dure. L’épididyme ne peut en être distingué.

Légères érosions buccales.

Traitement. Bains. Gargarisme. 2 grammes d’iodure de potassium par jour,

Le 13 mars. La diminution a eu lieu de moitié.

Le 21 avril. Quelques syphilides linguales légères. Petites croûtes dans les cheveux. Un peu d’herpès praeputialis.

À droite, l'épididyme a recouvré sa souplesse normale.

À gauche, il ne reste plus au sommet du testicule qu’une induration pisiforme.

. Marié en 1876, le malade n’a pas eu d’enfants. En 1889, il présente tous les signes du tabès..…..?

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