‹ L'Épididymite syphilitique tertiaireChapitre 33 sur 42 · SG · texte numérisé non relu

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dérable : les lésions de la queue de l’épididyme ont disparu ; le tissu en est souple ; au niveau de la tête il reste deux ou trois petits noyaux, semblables à des pois, fort durs encore mais indépendants les uns des autres. |

Le 29 avril, l'épididyme eût été complètement normal, n'était un petitnœud dans le globus major.

Le 97 mai, quand le malade nous fit sa dernière visite, cette dureté anormale avait disparu, bien que l'emploi de KI fût suspendu depuis plus de quinze jours.

OBSERVATION XXIIT

Observation de Pinner. — Communiquée par Maas.

ÉPIDIDYMITE UNILATÉRALE. — VAGINALITE. — GUÉRISON COMPLÈTE

Homme de 26 ans. Bonne santé habituelle.

Marié. — Pas d'enfants.

Consulte Maas pour une hydrocèle assez dure. Pas de douleurs, sauf quelques sensations de pesanteur due au volume assez considérable de la tumeur (grosseur du poing). On peut établir l'existence certaine d’une vérole antérieure. Pas d'augmentation appréciable du testicule. L'épididyme est irrégulièrement mamelonné et noueux.

KI. — Guérison complète.

Le malade a eu depuis un enfant sain.

M. Cuilleret s'étonne que Pinner, donnant de l’épididymite une description à peu près conforme à celle de M. Dron, puisse faire figurer ces deux dernières observations et surtout la seconde. Mais nous trouvons, au contraire, qu’il n’y a.rien là que de très naturel. M. Dron dans son Mémoire.. nous dit que l’épididymite syphilitique est surtout un accident secondaire, évoluant d’ordinaire entre le 3° et le 5° mois de la maladie. Il nous

cite d’autres observations où la lésion épididymaire est franchement tertiaire. Rappelons une fois de plus que le titre primitif qu'il lui avait donné était : Epididyme syphilitique. Ce sont ses successeurs qui n’ont voulu voir dans son mémoire que la descripion de l’épididymite secondaire.

OBSERVATION XXIV Mémoire de O. Pinner, 1884.

ÉPIDIDYMITE UNILATÉRALE. — FORME SURAIGUË. — GUÉRISON COMPLÈTE PAR LE TRAITEMENT IODURÉ

Homme âgé de 36 ans.

Syphilis antérieure. Depuis de longues années déjà il n’a pas eu d'accidents. Il constata dans son testicule l'apparition d’une pétite tumeur assez bien circonscrite. Cette tumeur s’accompagna d'abord de douleurs insignifiantes. Mais bientôt ces douleurs arrivent à un paroxysine tel, que des injections de morphine seules sont capables de lui procurer un peu de repos.

Maas voit le malade quelques jours après et constate une tuméfaction constituée par des noyaux irréguliers comme forme et dimensions, situés à la queue de l'épididyme. Les violentes douleurs dont était atteint le malade avaient déjà nécessité tant d’injections de morphine que toute une cuisse était comme semée de piqûres d’épingles.

Guérison par KI.

ER INN Les

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