DÉCEMBRE
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Du 1" au 8.
Du 1er au 3.
Du 1er au 3.
Le 9
Le 4
Le 1 0
Du 5 au 7.
De 5.
Le 1 1
Le 8 ... .
Le 12
Le 9
Le 13
Du 1 0 au 15.
Du 1 4 au 15.
Le 14
Le 16
Le 16
Le 1 5
Le 17. .
Du 17 au 31.
Le 16
Du 18 au 27.
Le 1 1
Le 28 .
Le 17
Du 29 au 30.
Le 1 >
Le 2(1
Du 21 au 22.
Le 23
Du 24 au 25.
Le 26
Le 27 ... .
Du 28 au 31.
Ancel..., vingt-sept ans. Épilepsie.
( Du l"r au 17
Janvier. 1 18.
Attaques
Vertiges
( Du 19 au 31
Février. | Du 1er au 28.
i Du 1er au 11
Avril. | Du 1er au 30. . .
( Du 1er au 17
Mai. j 18
( Du 19 au 31
Juin, juillet, août, septembre, octobre.
novembre et décembre.
seul ou plusieurs consécutifs, peut être considérée comme périodique et permet d’établir deux catégories. Dans la première, l’accès ou les accès sont séparés par un court intervalle de quatre, six, huit ou dix jours; dans la seconde, les accès ne reviennent que tous les mois, en général à l’époque du flux menstruel. Mais il faut toutefois remarquer que cette dernière forme n’est souvent qu’un premier stade conduisant bientôt à la seconde. Telle malade qui n’avait des crises que tous les mois arrive au bout d’un certain temps à en avoir tous les quinze jours, puis tous les huit jours, etc.
5° Accès isolés. — Accès en série. — Il importe encore de faire la distinction des accès isolés et des accès dits en série; mais il va sans dire que dans un cas comme dans l’autre on peut voir la manifestation morbide apparaître irrégulièrement ou périodiquement.
On dit qu’une malade a des accès isolés lorsqu’elle ne présente qu’une seule crise convulsive chaque fois qu’elle est malade, et non plusieurs consécutives. Les accès sont par conséquent plus rares, puisqu’on n’en voit qu’un isolément.
Il est d’autres sujets qui ont trois, quatre, et parfois jusqu’à dix ou vingt accès convulsifs le même jour, presque à la suite les uns des autres; ces accès peuvent même être tellement, rapprochés que le second commence avant que le premier ait eu le temps de finir. Ce sont là les accès dits en série, et dans le dernier cas
SYMPTOMATOLOGIE
on leur donne de plus l'épithète d’accès subintrants.
Dans ces cas la série est facile à déterminer : elle commence en effet avec le premier accès pour se terminer à la première interruption. Mais le nom de série a une signification plus large, comme la pathogénie viendra tout à l’heure l’établir. Lorsque les accès se répètent, quotidiens, pendant plusieurs jour sjconsécutifs, alors même qu’il n’y en aurait qu’un en vingt-quatre heures, on doit les considérer comme des accès en série à intervalles éloignés. Il y a plus encore, et dans le cours d’une série, on peut trouver un jour ou deux d’intervalle, comme le prouvent les expériences sur la toxicité urinaire des épileptiques que j’ai faites avec mes internes MM. Péron et R. Petit h Dans ces cas la détermination de la série est bien plus délicate que dans les précédents.
En effet, une malade qui a eu des crises convulsives pendant cinq ou six jours consécutifs, reste quarantehuit heures sans présenter de nouveaux accidents; on serait facilement porté à croire que la série est terminée, et cependant on voit les accès reparaître deux ou trois fois. La série n’était pas terminée en réalité. Ce qui contribue encore à nous induire en erreur, c’est que la période intercalaire peut être très courte, de sorte qu’à première vue, on ne saurait en définitive déterminer les
1. Jules Voisin et Péron, Archives de neurologie , et Jules Voisin et R. Petit, Archives de neurologie.
l’épilepsie
accès en série. Nous verrons plus loin comment l’expérimentation de la toxicité des urines vient appuyer le sens plus large que nous croyons devoir donner à l’expression d'accès sériels, et comment elle peut marquer la fin véritable de la série. Indépendamment de cette modification de la toxicité urinaire, le trouble mental de l’individu nous servira pour le diagnostic de la série.