‹ L'épilepsieChapitre 33 sur 74 · Impossible · texte numérisé non relu

Impossible

L’ÉPILEPSIE Curv..., dix-neuf ans. Epilepsie.

Pouls

Tension

Gou...,

vingt-trois ans. Epilepsie.

Pouls

84 Impossible.

Tension . . . .

Hug...,

trente-quatre ans. Epilepsie.

Pouls

, 80 Impossible.

Tension

11 Impossible.

Soliv...,

vingt ans. Épilepsie.

Pouls

OS Impossible à sentir.

Tension

Berth.. ,

vingt-quatre ans. Epilepsie.

Pouls

80 Impossible.

Tension. . . .

10 Impossible.

Leborg.

.., vingt-cinq ans. Épilepsie.

Pouls

Tension

Broch..

., vingt-deux ans. Epilepsie.

Pouls

68 Impossible.

SS

Tension . . . .

11 Impossible.

Bienv. .

., trente-cinq ans. Epilepsie.

Pouls

Tension. ..

Il Impossible.

Grand.

.., vingt-huit ans. Epilepsie.

Pouls

Tension. . . .

Au résumé, nous pouvons donc conclure qu’étant donnée la tension artérielle d’un individu en dehors des

SYMPTOMATOLOGIE

accès d’épilepsie, on verra cetle tension s’abaisser avant le paroxysme et s’élever au-dessus de la normale à la lin dès que commence la période du stertor. Quant à mesurer la tension artérielle pendant l’accès lui-même, pendant les périodes toniques et cloniques, nous ne comprenons pas comment la chose peut être possible. La première condition, nous semble-t-il, pour mesurer la tension artérielle, c’est de pouvoir sentir le pouls.

Or, il est facile de se rendre compte en assistant à quelques accès convulsifs, que, dès qu’une malade tombe, il est matériellement impossible de sentir son pouls et, partant, de mesurer sa tension vasculaire jusqu'au début du stertor. D'ailleurs le hasard nous a fourni un bon exemple. La malade Nev... ayant fait une chute dans un accès se blessa au front. On lui lit un pansement provisoire et environ deux heures après nous pûmes l’examiner et la panser. Pendant que nous lavions au sublimé sa plaie qui saignait abondamment, la malade fut prise d’une nouvelle attaque d’épilepsie. Immédiatement tout écoulement de sang fut arrêté et cela pendant toute la durée des périodes tonique et clonique, le pouls ne pouvait être senti; mais dès que cette femme, faisant une inspiration profonde et suspirieuse, fut entrée dans la période du stertor, le pouls reparut rapide et plein, battant 142 pulsations par minute; la tension artérielle monta immédiatement à 17 centimètres de mercure et la plaie du front se mit à saigner de

nouveau et avec abondance. Ce fait semble assez

probant.

Du sang. — L’état poisseux tout particulier du sang chez les épileptiques, surtout à la suite d’état de mal, avait frappé presque tous les auteurs. Nous-mème, quand nous avons voulu pratiquer la saignée dans certains cas, nous avons été frappé de son aspect noir et poisseux, il se coagule presque immédiatement au conctact de l’air et l’écoulement est des plus difficiles. On n’obtient le plus souvent que quelques gouttes alors même que la veine est largement ouverte. Recueilli dans un vase il se coagule presque immédiatement et le sérum est en très petite quantité. Cette modification du sang rappelle celle que l’on attribue à diverses intoxications ou infections.

Ilénocque avait remarqué qu’àla suite des accès épileptiques l’activité de réduction de l’oxyhémoglobine était diminuée. Cette diminution de l’activité de réduction coïncide avec la disparition d’une certaine quantité d’oxyhémoglobine, comme l’a constaté M. Féré, et, pour lui, elle est sous la dépendance d’une décharge nerveuse. On signale aussi une diminution du nombre des globules rouges qui n’est pas parallèle à celle de la quantité d’oxyhémoglobine. Ce défaut de parallélisme n’est pas propre à l’épilepsie. Enfin, à la suite des accès, on trouve dans le sang un certain nombre de globules rouges sphériques paraissant plus petits que les globules discoïdes

SYMPTOMATOLOGIE

ordinaires, en même temps on signale aussi l’apparition de globulins ou liématoblastes (Hayem).

Ces diverses modifications du sang nous poussèrent, M. Petit et moi, à faire l’examen bactériologique du sang, et voici les procédés employés, les résultats obtenus et les réflexions que nous inspirèrent ces recherches. Nous n’opérâmes que sur des malades qui avaient des accès en série ou du délire.

« Le choix de la veine étant fait et un lac posé au-dessus de la région, on lave celle-ci avec une brosse ou une compresse rude, de l’eau bouillie et du savon. Ce lavage doit être un peu prolongé. Il faut ensuite faire un second lavage à l’éther, suivi d’un troisième à l’alcool à 90". Ces deux derniers se font en frottant avec du coton hydrophile. On prend ensuite du coton stérilisé si possible avec lequel on lave une quatrième fois au sublimé; cela fait, on laisse le tampon au sublimé sur le point que l’on va piquer. Parfois même nous avons laissé un pansement au sublimé en place pendant une heure ou deux. A l’aide d’une seringue à aiguille capillaire stérilisée à l'autoclave et gardée jusque-là dans un tube bouché avec de l’ouate et parfaitement stérilisée, on pique ensuite la veine, entrant autant que possible d’emblée et franchement dans sa cavité; puis on fait l’aspiration. Les seringues de choix sont celle de Houx ou celle de Strauss dont le piston est stérilisable. Quand on a une quantité de sang suffisante, on retire brusque-

ment l’aiguille et le moment est venu d’ensemencer. On incline le tube à culture, on le débouche tout juste assez pour laisser passer l’extrémité de l’aiguille ou de la seringue et on laisse tomber quelques gouttes du sang recueilli. Cet ensemencement doit être fait sur place et rapidement afin d’éviter autant que possible toute cause de contamination extérieure. Dans quelques cas même, pour éviter les causes d’erreur qui pourraient venir de la peau, nous avons commencé par faire une dénudation de la veine avec les précautions antiseptiques les plus minutieuses. Ces piqûres ou ces dénudations sont insensibles. Nous nous sommes servi du bouillon de bœuf peptonisé, de milieux peptonisés simples à divers titres et de gélatine et de gélose nutritives. »

I. Soliv. . . — Premier examen. — Les lamelles de sang examinées au microscope ne laissent voir aucun microbe d'une façon nette et certaine. Deux tubes de gélatine ne paraissent pas avoir poussé malgré l’aspect trouble et louche du point d’ensemencement que nous pensons devoir être attribué au sang lui-même ou à son albumine. Deux tubes d'agar ne semblent pas avoir poussé non plus. Trois centimètres cubes de sang inoculés dans le péritoine d’un cochon d’Inde entraînent une élévation de température pendant les vingtquatre heures suivantes.

2e examen. — Les lamelles de sang restent négatives, tout au moins incertaines à l’exposition microscopique. Deux tubes de gélatine n’ont pas poussé.

Deux tubes de bouillon à 3t)°. Au bout de deux jours, ces bouillons se troublent. On ensemence avec eux deux tubes

SYMPTOMATOLOGIE

de gélatine. Quarante-huit heures après, ceux-ci commencent à cultiver. On voit de nombreux grains très petits en chapelet le long de la piqûre et sur la traînée superficielle. Ces gélatines se liquéfient assez rapidement sur toute la largeur du lube en donnant un fond plat d’un dépôt blanchâtre. Au microscope, on voit dans toutes ces cultures un grand nombre de petits coccus prenant le Gram. Ils se disposent en zooglées, quelques-uns sont isolés, d’autres en diplocoques ou en courtes chaînettes irrégulières de quatre ou cinq éléments.

Un tube de bouillon à la température de 22°. Trois jours après l’ensemencement, ce bouillon est nettement troublé; on y voit nager d’épais grumeaux blanchâtres qui déposent au fond du tube.

Avec ce même bouillon, on ensemence un lube de gélatine qui présente au bout de deux jours des grains arrondis, translucides à la surface et sur tout le trajet de la piqûre, ces derniers beaucoup plus petits; la liquéfaction de la gélatine ne se fait qu’au bout de cinq jours. Ces deux cultures laissent voir au microscope des bacilles assez courts et trapus, à bouts arrondis et isolés, et par chaînettes de deux éléments. Deux tubes de gelose rront pas poussé.

Le 13 novembre 1893, on injecte dans la veine marginale de l’oreille droite d’un lapin un mélange à parties égales du bouillon à 22° et du bouillon à 39°. L’injection est de 10 centimètres cubes et poussée lentement.

Températures :

40 2 L’finimal ne mange

1 * plus, est oppressé,

39,9. marcliodifficilemenl.

Températures :

L’oppression continue.

L’oppression aug-

mente. Paralysie fa-

ciale gauche. Truu-

Mes de la dégltUiliou

L’animal recommence à manger avec voracité et avale

gloutonnement. La température redescend à la normale, et la paralysie faciale persiste.

3e examen. — Lamelles de sang. Au microscope, on ne voit aucun microbe bien net. Un tube de bouillon. Température, 39°. Le bouillon se trouble trois jours après l’ensemencement.

Au microscope, on voit des coccus très nombreux, petits, disposés en petits amas, parfois isolés ou par deux; ils prennent le Gram.

Un tube de bouillon . Température, 22°. Au bout de trois jours, ce bouillon est troublé : on y voit quelques lins grumeaux blanchâtres qui viennent déposer au fond du tube.

Au microscope : on voit des coccus assez petits qui sont en zooglées ou restent isolés et qui prennent le Gram.

Un tube de gélatine est ensemencé avec le bouillon précédent. Trois jours après, on voit apparaître de petits points blanchâtres arrondis le long de la piqûre et sur la traînée superficielle. La gélatine se liquéfie rapidement dans toute la longueur du tube en donnant une surface. plane sur laquelle se forme un dépôt blanc jaunâtre. Au microscope : après coloration parla méthode de Gram, on voit d’innombrables coccus, petits, en culture pure, disposés en zooglées.

Un tube de gélatine. Au bout de quatre jours, on y voit pousser sur le trajet de la piqûre et sur la traînée superficielle de petits grains arrondis, blanc jaunâtre. Ils liquéfient progressivement la gélatine comme dans les cas précédents. L’examen microscopique montre des coccus en zooglées ou isolés prenant le Gram comme les précédents, mais paraissant un peu plus gros.

Un tube d'agar a peu poussé, suffisamment cependant pour laisser voir au microscope un assez grand nombre de coccus prenant le Gram et du même volume que ceux de la gélatine ci-dessus.

4e examen. — Les lamelles de sang examinées immédiate-

SYMPTOMATOLOGIE

ment restent négatives. Un tube de bouillon. Température, 39°, se trouble nettement au bout de trois jours; on y voit de fins grumeaux blanc sale, déposant au fond du tube. Les préparations microscopiques colorées par la méthode de Gram laissent voir une culture pure de coccus arrondis, d’un volume moyen, ordinairement groupés en zooglées, quelquefois isolés ou en chaînettes irrégulières de quatre à cinq éléments.

Un tube de bouillon (22°) a commencé à se troubler vers le troisième jour, mais il a été contaminé par une levure rose et ne peut entrer en ligne de compte.

Un tube de gélatine a été également contaminé par une levure rose.

De deux tubes d’agar, l’un a été également contaminé par la levure rose, l’autre a poussé faiblement, montrant au microscope de petits coccus en zooglées, qui prennent le Gram.

Lep... — Premier examen. — Les lamelles de sang , examinées immédiatement, restent négations ou incertaines. Deux tubes de bouillon (température, 39°). Au bout de deux jours, ces tubes sont troubles et contiennent d’abondants flocons granuleux qui nagent dans le liquide et déposent au fond. Au microscope, on voit des coccus de volume moyen, isolés et le plus souvent groupés en amas.

Deux tubes de gélatine sont ensemencés avec ces deux bouillons; au bout de trois jours, on y voit paraître des grains arrondis, jaunâtres le long de la piqûre et sur la traînée de la surface. Le sixième jour, la liquéfaction commence et se fait rapidement sur toute la largeur du tube; elle est limitée par un fond plat sur lequel se fait un dépôt jaune pâle. Au microscope, ces deux gélatines donnent, par la méthode de Gram, le même résultat que les deux bouillons précédents.

Un tube de bouillon à 2 2°. Au bout de trois jours, il est trouble et contient des flocons rouges qui déposent au fond. Les préparations microscopiques faites par la méthode de Gram contiennent des coccus assez gros en zooglées et souvent disposés par quatre.

Un tube de gélatine est ensemencé avec ce bouillon; il commence à pousser le troisième jour sous forme de nombreux points arrondis, blanchâtres et très petits, aussi bien sur le trajet de la piqûre que sur la traînée d’ensemencement; puis la gélatine se liquéfie de la même façon que précédemment. Au microscope, on voit des coccus assez gros en culture pure, isolés par quatre, ou le plus souvent en zooglées.

On injecte dix centimètres cubes de bouillon à 22° dans la veine marginale de l’oreille gauche d’un lapin (injection lente) ; pendant l’opération, l’animal est pris d’une oppression très vive. A p rès l’injection, il reste immobile dans un coin, les oreilles basses. Pendant les deux jours suivants, ce lapin a présenté une élévation de température de 4°, 4, puis il est redescendu à la température normale et a guéri.

2° examen. — Les lamelles de sang restent négatives.

Un tube de bouillon (température, 39°) se trouble le troisième jour, puis donne un dépôt blanc sale au fond du tube. Au microscope, on voit des coccus isolés ou plus souvent en zooglées, très petits et prenant le Gram.

Un tube de bouillon (température, 22°) se trouble le quatrième jour, puis dépose au fond, comme le précédent. L’examen microscopique (Gram) donne le même résultat.

Deux tubes de gélatine ont poussé le troisième jour. On y voit des points jaune p A 1 e arrondis le long de la piqûre et sur la traînée. Les plus gros atteignent le volume d’un grain de chènevis; la gélatine se liquéfie rapidement. Au microscope, on voit de petits coccus prenant le Gram, disposés en zooglées.

SYMPTOMATOLOGIE

Jacq... — Lamelles de sang. — En quelques points, il semble y avoir sur ces préparations colorées par la méthode de Gram quelques coccus isolés ou en diplocoques.

Un tube de bouillon (température, 39°) a poussé le quatrième jour. 11 est trouble et un dépôt sale se fait au fond du tube. Au microscope, on voit de petits coccus en zooglées prenant le Gram. — Un tube de bouillon (température, 22)°. Ce bouillon se trouble le cinquième jour et dépose un peu au fond.

Au microscope, on voit quelques coccus isolés ou disposés par deux et quelques rares bacilles comme ceux que nous avons déjà signalés précédemment.

Deux tubes de gélatine n’ont pas poussé.

Deux tubes d'agar n’ont pas poussé non plus.

Dujar... — Premier examen. — Lamelles de sang. — L’examen de ces lamelles reste négatif.

Un tube de bouillon (température, 39°) a poussé le troisième jour et dépose au fond du tube.

Au microscope, on voit des coccus de dimensions moyennes, isolés en petits amas, parfois en courtes chaînettes. Ils prennent le Gram.

Un tube de bouillon (température, 22°) se trouble le troisième jour et montre un dépôt sale et granuleux au fond du tube.

Au microscope, on voit des coccus en petits amas par deux et souvent par quatre; ils prennent le Gram.

Deux tubes de gélatine ont poussé le cinquième jour sous la forme de grains arrondis liquéfiant da gélatine comme les précédents. Au microscope, on voit de petits coccus en zooglées ou isolés.

2e examen. — (Sang pris immédiatement après la mort dans la veine fémorale.)

Deux tubes de gélatine ont poussé le sixième jour; ces cul-

J. Voisin.

turcs contiennent de petits points blancs et d’autres plus foncés, brunâtres. Elles ne sont donc pas pures. Au microscope, on voit en effet, par la méthode de Gram, des coccus très abondants en amas volumineux et des bâtonnets courts à bouts arrondis qui rappellent ceux que nous avons déjà mentionnés plus liant.

Un troisième tube de gélatine commençait à pousser de la même façon que les deux premiers; nous l’avons mis à la température de 39°.

La gélatine fondue à cette température s’est troublée, et au microscope, par la méthode de Gram, on y voit de nombreux coccus et seulement un ou deux bacilles.

Un flacon d' Erlenmeger contenant de l’agar est ensemencé avec le sang. Trois jours après, il a poussé abondamment en îlots arrondis et tomenteux. Au microscope, par la méthode de Gram, on voit des coccus petits en culture pure et groupés en zooglées.

Arn...^ vingt-deux ans, épileptique. — Les lamelles de sang examinées directement ne laissent voir aucun microbe.

Trois tubes de bouillon à 39°. Deux de ces tubes sont troublés le cinquième jour; le troisième, le septième jour seulement. Tous déposent plus ou moins au fond.

Au microscope, on voit des coccus moyens, isolés, quelquefois par deux ou par quatre, ou bien encore en petites zooglées. Ils sont peu abondants dans la préparation faite avec le dernier tube; plus nombreux dans les deux autres qui ont poussé mieux et plus vite. Ces coccus prennent le Gram.

Deux tubes de bouillon à 22°. Ces deux tubes se sont à peine troublés et ont un peu déposé au fond.

Au microscope, on y voit de petits coccus prenant le Gram, pas nombreux, isolés, par quatre et plus rarement en petits

amas.

Évidemment ces recherches sont insuffisantes et demandent à être continuées; c’est du reste notre intention. Mais nous pouvons néanmoins essayer d’interpréter ces faits.

On sait quelles analogies existent entre les crises convulsives de l’éclampsie puerpérale et celles de l’épilepsie.

Plusieurs fois déjà ce rapprochement a été fait par les auteurs, si bien qu’on est allé jusqu’à dire que les convulsions éclamptiques des femmes en couches méritaient le nom d’épilepsie aiguë. Or l’éclampsie puerpérale a été le sujet de très intéressantes recherches.

Le professeur Depaul range sous quatre chefs les hypothèses tendant à expliquer cet état : 1° congestion cérébrale; 2° névrose; 3° lésion rénale; 4° altération du sang. Il semble donner la préférence à cette dernière explication, mais se demande quelle en est la cause.

M. Delore (de Lyon) 1 invoque la théorie bactérienne et pense que l’altération du filtre rénal empêche l’élimination d’un produit toxique accumulé dans le sang. M. Doléris, dans une série de communications faites à la Société de biologie en 1883, 1883 et 1886, admet aussi la présence d’une substance toxique. Dans les cultures d’urine, il a pu isoler des microbes et surtout des streptocoques.

MM. Tarnier et Chambrelent sont venus démontrer à leur tour (Société de biologie, 1892, février) le rapport

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