CONCLUSIONS
En résumé, d’après l’exposé de ce travail, nous croyons devoir prendre les conclusions suivantes:
I. Comme les phénomènes physiques, les phénomènes psychiques de l’épilepsie procursive sont nombreux et variés. On y remarque en particulier tous les stades depuis l’automatisme pur inconscient, jusqu’à la fugue subconsciente et au vagabondage conscient.
II. L'inconscience constitue un caractère propre, mais non constant de l’épilepsie. Dès lors, il devient difficile d'établir un diagnostic ferme en se basant sur le seul examen de l’état mental du malade.
III. Enfin, si nous nous plaçons au point de vue de M. Ribot qui, de la coordination d’un groupe d'états conscients, subconscients où inconscients en vue d’une action déterminée, fait l’état de conscience final qu’on appelle la volition (faculté de vouloir), on peut dire qu’à l’instar de l’hystérie et des autres psycho-névroses, l’épilepsie n’est qu’une névrose de la volonté, mais
dans sa forme la plus grave et la plus avancée.
Vu : Le Président de la Thèse, RAYMOND Vu : Le Doyen, LANDOUZY Vu et permis d'imprimer,
Le Vice-Recteur de l’Académie de Paris,