‹ L'Épithélioma Primitif Du ClitorisChapitre 13 sur 37 · LONGUE · texte numérisé non relu

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étaient peut-être un peu douteux (Faguet). Lovritch, Léger, Roberts, cas 2, Day, d'autre part ne parlent pas du tout des ganglions, ce qui permet de supposer qu'ils ne devaient pas être volumineux et que, ni la malade, ni les auteurs n’ont noté leur hypertrophie. Ceci nous permet de comprendre pourquoi dans un certain nombre de cas, tels que ceux que nous venons de citer, on n'a enlevé que la tumeur seule sans extirper les ganglions, même lorsque ceux-ci étaient franchement hypertrophiés, comme dans le cas de Hirigoyen, ou douteux comme dans le cas de Faguet.

Morestin, Brindel et plusieurs autres au contraire ont enlevé en même temps que la tumeur les ganglions qui étaient hypertrophiés. Et cependant la récidive ganglionnaire et la généralisation sont fréquemment notées dans les cas où les malades ont été suivies et ù revues (Perruchet, Brindel, Schmidlechner, Fileux, Léger, Hirigoyen). ?

Pour ce qui est des ganglions pelviens on ne sen est occupé opératoirement dans aucun cas de cancer de la vulve ou du clitoris sauf chez une malade (dont l’observation n’est pas publiée) qui fut opérée en 1907 à la maison Dubois par M. Mauclaire qui avait du reste déjà pratiqué antérieurement l’évidement lymphatique inguino-iliaque chez un homme atteint de dégénérescence néoplasique des ganglions dix ans après l’ablation de verrues du sommet de la verge.

La lecture des divers auteurs nous a également ré-

vélé de profondes divergences entre leurs opinions res-

pectives et les règles de conduite qu’ils formulent pour

RTS de

DORSS PRRNS

le traitement chirurgical des cancers de la vulve et du clitoris.

Certains poussent l’abstention jusqu’à ne même pas enlever les ganglions. Dieffenbach, Hildebrandt (cités par Dittrick) pensent d’ailleurs que les malades sont inopérables dès que les ganglions sont gros. Winckel (cité par Dittrick) s’abstient parce qu’il estime que cette exérèse ganglionnaire est grave vu l’âge généralement avancé des malades, et il se contente d’enlever la tumeur. D’après lui cette ablation est du reste satisfaisante, car il l'emploie même dans les cas où existe une adénopathie, qui, si on l’en croit, rétrocéderait après un tel traitement. de

Dauriac se borne à dire qu’il faudra toujours enlever les ganglions dégénérés. |

Bordères et Louradour vont un peu plus loin et conseillent l’ablation des ganglions dès que leur intégrité est tant soit peu douteuse. Teller, Hartmann, Mauxion, Blümcke et avec lui Müller, Benike, Gonner, Hæœckel qu’il cite sont du même avis et préconisent la même conduite opératoire. Les derniers insistent en plus sur la nécessité qu’il y a à enlever les ganglions cruraux profonds en même temps que Ie: roue superficiels.

Il est d’autre part d’autres auteurs qui AC dans lPablation ganglionnaire une indication: formelle et un | temps opératoire qu'il faut pratiquer systématiquement dans tous les cas. Tel est l’avis de Rüpprecht, Lutzenberger, Grünbaum, Gartner (cités par Teller) et de

Küstner, quoique celui-ci ne soit pas absolument caté-

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