‹ L'épître de Saint Jacques [microform]Chapitre 11 sur 81 · XpiaTû) ov xa\ toi Saifxovta (pp((7<;Et · texte numérisé non relu

XpiaTû) ov xa\ toi Saifxovta (pp((7<;Et

100 : (Eua) Tov Xo'yov tov àrco toÎJ oçetix; ouXXaêouffa Ttapaxo'Jiv xai ôoLva-

Tov eTSxe.

Jac. II, 19 : xi Sat[ji,dvia. ... çptor-

(TOUfftV.

I, 15 : ETriôujAia ffuXXaêouda tixTSt àjxapTiav, •?! Se àftapTia... aTtoxuEj, ÔàvaTOv.

î) S. Irénée : Adi>ersus haereses (vers 180-198) (2).

IV, XVI 2 : credidit Dep et reputatum est illi ad justitiam et amicus Dei vocatus est.

XXXIV, 4 : libertatis lex.

XXXIX, 3 : TOV 6e(J{Ji.bv t9î<; eXeuôspiaç... .

Jac. II, 23 : « Abraham crut à Dieu et cela lui a été imputé comme justice » ; et il a été appelé ami de Dieu.

I, 25 : vofxov... tÎ]!; IXsuôeptaç ; cf. Il,

On pourrait faire des citations plus nombreuses (3), mais qui n'apporteraient aucun élément nouveau de solution. Les ressemblances sont tantôt dans les idées, tantôt dans les mots, rarement dans les deux à la fois. Plusieurs auteurs [Cornely, Camerlynck, Zahn^ Westcott, May or...) concluent généralement, de l'examen des textes cités et d'autres semblables, à une utilisation de l'Epître de Jacques. Les ressemblances de Clément Romain et de Jac. paraissent décisives en faveur d'une dépendance de Clément ; on retrouve beaucoup d'expressions semblables, et surtout les mêmes exemples pour inculquer les

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