C.liampicpii Calimi t ik', estampes
de mécanique, il en remei'cia la docte assemblée par une lettre o'ij il disait :
« Les vraies conquêtes, les seules qui ne donnent aucun regret, sont celles que l'on fait sur l'ignorance. »
Mais Bona[)arte n'était pas fait pour le re^ios. Il se fatigua bientôt de son existence de bourgeois paisible, et il craignit de se laisseioublier.
Son beau rêve le hantait toujours, et il lui fallait travailler à la réalisation de ce rêve.
L'(Jrient l'attirait par sa mystérieuse poésie. Depuis longtemps il était Icnaillé par le désir de mettre un |)eii de cette poésie autoiu' de sa
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gloire, depuis longtemps il caressait le projet de conduire son armée en Egypte, afin de menacer l'Angleterre dans ses possessions coloniales et sui- la route de Tlnde.
Bonaparte réussit à faire adopter son projet par le Directoire, qui. du reste, était heureux d"éloigner le général.
On mit à sa disposition cette armée d'Italie, qu'il avait si souvent conduite à la victoire, et la flotte de la Méditerranée.