‹ L'Épreuve à l'Acide HippuriqueChapitre 13 sur 29 · ET ESSAI D'INTERPRETATION · texte numérisé non relu

ET ESSAI D'INTERPRETATION

nus dans ce travail sont constamment plus élevés que

| APPLICATIONS A LA CLINIQUE ; - n

ke, L La technique de Quick donnant toujours des

valeurs très inférieures à à. la teneur Véritable de l’urine

en acide hippurique ainsi qu ‘il a été démontré dans les

chapitres précédents, les résultats numériques obte-

- tous ceux qui ont été publiés jusqu’à maintenant. = Je rappelle que, si Quick calcule les quantités ho-

raires d’acide hippurique éliminé, la plupart des au-

teurs ne tiennent compte que de la quantité globale éliminée en 4 heures et évaluée en acide benzoïque; tous les chiffres publiés correspondent à ce mode opératoire. Il a été vu également plus haut que seuls Dupé- RIÉ DERVILLÉE DUBARRY ont attiré l’attention sur l’intérêt du calcul des concentrations, leurs chiffres étant évalués en acide hippurique.

Dans l’exposé des résulats qui vont suivre, il y à toujours évaluation comparative des concentrations calculées en acide benzoïque par litre d’urine et des

quantités émises pendant le même laps de temps. Au

et limité : à 4 heures 1e technique de Quick.

2 ve

PES LRQ Mais, si lelnination hippurique est terminée au Re

bout de ce temps chez un sujet normal, ily a une ie —

mination très prolongée chez les hépatiques. Aussi tou- :

tes les fois qu'il a été possible de maintenir le malade e &

à jeûn l'épreuve a-t-elle été prolongée pendant 6 ou 8 heures, les prélèvements n ‘étant plus effectués que toutes les 2 heures pour limiter le nombre des dosages et permettre aux malades une miction facile. De cette façon, on peut calculer et comparer les quantités totales éliminées avec les quantités éliminées en. 4 heures et qui correspondent aux chiffres donnés dans les publications antérieures; il est également pos-

sible de tracer des courbes des valeurs successives des quantités éliminées dans le temps. :

La nécessité de terminer cette thèse dans un temps limité n’a pas permis d’examiner un très grand nom- bre de cas cliniques.

Plutôt que d’effectuer l’épreuve sur de nouvear: malades, il a souvent été préféré de la répéter sur les mêmes sujets afin de contrôler si les valeurs obtenues sont constantes chez un même sujet ou bien à quelles variations elles sont soumises avec l’évolution

de l’affection.

Successivement vont être donnés les résultats ob-

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