INTRODUCTION
Il est banal de constater que, parmi les diverses spécialités qui peu à peu se sont différenciées dans l’art chirurgical, aucune ne possède de moyens d’exploration aussi précis que l’'Urologie.
Nulle aussi peut-être n’en avait un plus impérieux besoin.
Il suffit de connaître quelques principes généraux de Physiologie pathologique urinaire avec ses inhibitions réflexes, ses altérations fonctionnelles secondaires, ses réactions cliniques si souvent trompeuses, pour se rendre compte de la précarité de diagnostics et du danger d'indications opératoires basés seulement sur un simple examen clinique.
La nécessité d’un critérium fonctionnel s'imposait donc, auquel on puisse, selon les circonstances, demander de préciser :
a) La’'valeur globale de Pia rénal en matière d'interventions basses;
b) la localisation, l'étendue, voire la nature de la Ho rénale;
c) surtout la valeur compensatrice du rein supposé sain et son aptitude à assurer seul l'existence du sujet au cas de néphrectomie ou d’inhibition momentanée de son congénère.
Diverses méthodes ont été mises en œuvre pour résoudre ces problèmes essentiels. Leur nombre même prouve assez les inconvénients de certaines d'’entres d'elles, l'insuffisance des autres.