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Nous n'avons point l'intention d'en faire ici un examen détaillé, chronologique et critique. Nous les classerons sché matiquement en deux groupes :
Les unes sont des méthodes pIREcTES, appréciant la fonction rénale soit par analyse des produits excrétés, soit par ‘dosage de l’urée retenue dans le sang, soit enfin par comparaison entre l’azotémie et l’excrétion uréique.
Les autres sont des méthodes de contrôle. Elles permettent d'évaluer l'appareil rénal selon son aptitude à éliminer dans certaines conditions un produit ingéré ou injecté, préalablement dosé qui sera excrété par l'urine selon des modalités fixes. à
Ce groupe comprend donc l’ensemble des éliminations. dites provoquées, et en particulier, l'épreuve de la phénolsulfone-phtaléine (P.S. P.) qui fait l’objet de notre étude.
Ces méthodes d’ailleurs, méthodes directes et méthodes de contrôle, présentent quelques points communs et ce fait nous oblige afin de pouvoir les comparer à consacrer un premier. chapitre à l'étude rapide des dosages urinaires, de l’azotémie et de la constante d’Ambard.
Dans le second chapitre, nous Jjetterons un regard d’ensemble sur les éliminations provoquées en général.
Dans le chapitre IIT, nous étudierons la nature de la P. S. P.,les bases scientifiques de cette épreuve, sa technique, ses résultats généraux.
Les chapitres suivants seront consacrés aux diverses applications de la P. $. P. en chirurgie urinaire. Nous comparerons ses résultats à ceux des autres modes d'exploration de la fonction rénale. :
Enfin, nous montrerons par quelques tableaux d'analyses et quelques observations le mode d'élimination de cette substance soit dans les urines globales, soit dans les urines divisées avec les renseignements que nous sommes en droit d'en attendre tant au point de vue du diagnostic et du pronostic qu'à celui des indications opératoires.