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ser ces doses qu’on peut répéter suivant besoin, sans jamais les augmenter. »
M. le D' Espenel, au contraire, a injecté chaque fois à tous ses petits malades, un centimètre cube de térébenthine et n’a cependant aucune complication de gangrène à déplorer. « L’injection doit être faite dans le tissu cellulaire sous-cutané ; l’abcès une fois formé, il convient de l'inciser le plus tard possible ; de la sorte, l’action fixatrice est conservée pluslongtemps. » Le lieu d’élection est la région antéro-externe et supérieure de la cuisse. On fera l'injection aussitôt le diagnostic établi.
Tel est donc le mode opératoire du traitement que nous croyons utile de proposer pour ce la marche de l’érysipèle. :
Est-ce à dire que le traitement par les abcès de fixation doive exclure toute autre thérapeutique locale ou générale? Evidemment non. S'il faut nous résumer en quelques lignes, nous HEOns eteus la thérapeutique suivante :
4° Régime alimentaire : lait maternel autant que possible, injections de sérum physiologique, toniques ;
2° Localement : corps inertes, vaseline boriquée ou mieux, suivant la méthode de Bar, BÉPHOAHURE de teinture d’iode ;
3° Sérum polystreptococcique ;
4° Abcès de fixation, dès le début de l’érysipèle, et suivant les règles proposées. | |
Telle est la thérapeutique que nous souhaiterions de voir soumettre à l'expérimentation clinique.