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« vue clinique” cet érysipèle à celui qui complique si « souvent les plaies. »
. À la même époque, par contre, Le Gendre (1) cite un nouveau cas de contagion d'érysipèle chez un jeune homme entré à l’hôpital pour une variole assez confluente, avec impétigo de la face. C'est le cinquième cas de contagion observé depuis un mois.
On voit que la plupart des auteurs, sans nier la contagiosité de l'érysipèle médical, se rallient eependant à la théorie de la spontanéité dans la grande majorité des cas.
Voyons donc comment s'est transportée notre épidémie et quelle part il convient de faire à chacun des deux modes de propagation.
CréstereMaucsles Mrecherchesdemnotremrnetre, M. Merz, ont surtout essayé d'élucider, puisque les mesures de prophylaxie devaient s'adresser au mode de contagion et à ses agents.
M. Merz chercha à constater si un des casernements, (le régiment de Gap étant réparti en trois casernes différentes et situées dans divers quartiers de la ville), si quelques chambres avaient offert un plus grand nombre de cas que les autres. À cet effet, il fit établir des planches (que nous ne pouvons reproduire ici) contenant les plans des parties des casernes servant de logement ; les places occupées parles hommes atteints d'érysipèle étaient marquées d’une croix
(1) Le Gendre. Sociélé médic. des hôpitaux, 17 juin 18092.
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rouge, et un chiffre placé à côté correspondait au numéro de l’observation.
Il résulte de «ces constatations que les cas d’érysipèle ont été disséminés dans toute l'étendue des trois casernes, et qu'une seule chambre a fourni plus d’ün cas. te
D'autre part, dit M. Merz, les hommes atteints avaient-ils été en contact un peu prolongé avec un malade? Après de nombreuses interrogations et enquêtes, il semble en être résulté le contraire.
Un seul cas peut-être imputé a priori à des germes apportés : c'est le cas de l'observation XX, développé chez un convalescent de fièvre typhoïde à l'hôpital.
Mais les érysipélateux étaient isolés dans une aile éloignée de l'hôpital dont ils ne sortaient pas; le personnel hospitalier est différent pour les services des isolés et des fiévreux. Il faudrait donc admettre, dit M. Merz, que le médecin traitant a servi lui-mème d'agent de transport pour ce cas (angine érysipélateuse primitive).
Donc. dans notre épidémie de 1897,il nous faut
écarter la contagion, comme cause de la propagation
de l’érysipèle, et s'en tenir à l'origine spontanée pour tous les cas observés, sauf un, assez douteux.