‹ L'Érysipèle et les Maladies Streptococciques à Gap, en 1897Chapitre 23 sur 27 · RIRES · texte numérisé non relu

RIRES

Le coryza si fréquent dans les Alpes à cette période de l’année, ainsi que les angines favorisent sans aucun doute ce mode de pénétration du microbe, par les inflammations et les ulcérations de la pituitaire et des amygdales.

C'est donc bien, comme le dit Widal, par l'inflammation ou tout défaut de continuité des muqueuses que pénètre l'agent pathogène. Nous verrons, tout à l'heure, comment le froid, agissant plus spécialement, est la grande cause de ces ulcérations, et favorise ainsi la virulence du microbe et ses effets morbides.

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