‹ L'Érysipèle et les Maladies Streptococciques à Gap, en 1897Chapitre 26 sur 27 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° Sous l'influence de causes qui nous échappent pour la plupart, le streptocoque acquiert une virulence spéciale ; cette virulence parait éveillée par la coexistence d’autres infections à grerme streptococcique ;

2° Dans notre épidémie, l’érysipèle a éclaté par spontanéité et non par contagion ;

3° La porte d'entrée du microbe a constamment suivi les muqueuses, de préférence la pituitaire ;

4° Le froid, d'une rigueur spéciale dans les Alpes, a été une cause adjuvante de premier ordre, principalement par les lésions qu'il détermine sur les muqueuses, COryZas, angines ;

5° Les fatigues répétées chez des organismes insuffisamment préparés à la résistance (jeunes soldats) exposent ceux-ci de préférence à l’action malfaisante du microbe pathogène.

Conclusion générale. — En présence de manifes-

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