‹ L'esbroufe; comédie en trois actesChapitre 12 sur 47 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

ANNA, HERMANN, JOUELIN, UN PORTEFAIX LE PORTEFAIX, désignant la maison Hirscli.

C'est ici.

JOBELIN, voyant tout d"nn coup Hermaiin ot Anna aux bras run do l'autre.

Oli ! pardon...

ANNA, sans aucun cmban-as.

Monsieur Daniel Jobelin ? (// s'inclini'. Elle présente.) Mon fiancé.

.lOP.ELIX

xVli! très bien... Pardon, mademoiselle... est-ce qu'il n'y a pei'soiine ici"^ Ma malle est un peu lourde. Jamais cet homme uc pourra... à lui tout seul...

IIERMANN

Si VOUS permettez... je lui donnerai bien un coup de main.

JOBELIN, confus, mais incertain du rang social d'IIermann.

Oh !... merci... (Tandis qu'Hcrmavn cl le portefaix sont dans la chambre.) Combien dois-je, mademoiselle, à l'homme cjui a roulé mon bagage depuis la gare jusqu'ici?

ANNA

C'est un marc tarif. [Le portefaix cl Hermann reparaissent. Jobelin donne un marc au portefaix qui salue et s'éloigne. Avant de remettre sa monnaie dans son gousset, il semble acoir une Jiésilation et regarde Hermann. — Anna souriant :) Il est étudiant en médecine.

JOBELIN

Ah! parfaitement... Charmé, monsieur.

11 lui serre la main, entre dans la chambre et se met à déballer son nécessaire do toilette. Hermann envoie un baiser à Anna et l'entre chez lui.

Page 1