ANNA, HERMANN, LE PÈRE SCHULZ
Le i)èi'c Scliûlz s'accroupit au pied do la potence et se met à préparer sa lanterne. Hermann sort de chez lui, traverse la place et vient s'accouder à la fenêtre de la chambre où est Anna.
HERMANN, après un assez long temps.
Chère Anna, je suis touché de voir comme vous aimez les enfants.
,\NNA, souriant,.
J'aimerai les nôtres bien davantage.
HEHMANN
Que vous vous donnez de peine ! Reposezvous un peu.