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mon pauv' vieux, tu s’rais bien l’premier à
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qui j’aurais fait rater son omnibus.
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Leur petite amie envolée, les deux petits ramoneurs attendaient courageusement la mort :
L'aine cherchait à réchauffer son frère En le couvrant des plis de son gilet,
Fuis il mourut ! et, songeant à sa mère,
Sa douce voix lentement répétait :
‘ Déploie , petite amie,
Tes ailes de velours,
'Va dire à la Russie Que nous l'aimons toujours,
Quelle est, avec la France,
Une grande nation.
Qu elle a notre espérance Et notre adhésion !
Maintenant, je laisse juge le lecteur! — Si ma chanson avait, au troisième couplet, une note un peu acerbe, je ne crois pas qu’elle eut pu inquiéter les chancelleries.
Je dépose aujourd’hui une autre œuvre à la censure : « Maman berce-tions avec T hymne russe ! » Je ne parle ni d'Allemand, ni de Germain, ni de teuton : J’use d’une périphrase :
L'habitant des pays sis au-delà du Rhin !
Et si celle-là me revient avec des coupures, je brise ma Ivre et je ne fais plus dans la chanson franco-russe jamais, jamais !
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Toutes les interviews publiées par nous sont de fantaisie.
Vu rechange continuel des convictions et des caractères, nous ne garantissons pas plus la capacité des colonnes que celle des interviewés.