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L'Assomption de la petite llannele Maltern, d'Hauptmann

La Révolte, un acte, de Villiers de 1 Isle-Adam, qui, jouéen 1870 au Vaudeville par Anaïs Fargueil et Delauney, tomba sous les sifflets et n'eut que quelques représentations.

Le Fils naturel va atteindre sa cinquantième représentation, et le succès qui continue à être considérable, nous permet d’ajouter que l'admirable comédie de M. Alexandre Dumas deviendra certainement centenaire à l'Odéon.

On annonce l'ouverture de la Comédie-Parisienne pour la Noël. La pièce qui inaugurera la nouvelle salle de la rue Boudreau est, comme on sait, la Veuve, de MM, Henri Meilhac et Ludovic Halévy

Puis, viendra une comédie' de- MM. Paul Ferrier et

Henri Bocage. . , , .

Les ouvriers occuperont la salle |usqu à le veille ûo l’ouverture : il n'y aura donc pas de répétition générale pour la critique.

BIBLIOGRAPHIE

LIVRES d’ÉTRENNES.

o mme tous les ans à pareille époque, la librairie Hachette offre au public sérieux qui cherche dans la lecture des bons livres une intelligente et agréable distraction, un ensemble d’ouvrages nouveaux, de tout format et de tout prix, qui constituent par excellence ce que l’on est convenu d’appeler les étrennes utiles. Chacun peut faire son choix, suivant ses goûts et ses moyens dans les divers volumes de cette librairie dont nous allons donner ici un rapide aperçu.

Une Française ait Pôle Nord, de Pierre Maël, illustrations d’Alfred Paris.

M. Pierre Maël, qui est très apprécié du grand

public comme ' romancier ' et comme peintre, dès mœurs maritimes,- -a voulu écrire aussi un- roman' pour la 'jeunesse.' et c’est avec un vif succès qu’il s’est essayé dans un genre littéraire, où la compa--' raison avec les auteurs connus et appréciés n’est pas sans danger pour les débutants: Son livre : Une Française au Pôle Nord, peut rivaliser digne-' merit avec les ' meilleurs ' romans d’aventures de'; Jules Verne; L’expédition donl'il l’id.us Kâednte- lés" merveilleux exploits "a été organisée' Afàhs des ■ conditions excèbtionneUes ; grâce aux progrès dé"’ la science, "elle dispose d’inépuisables- fèssowrces*pour affronter les obstacles de' tout genre, pour ' résister au rude climat des régions polaires et peut' dompter le's forces ïSè‘ la nature. Ce' 'sont dés Français qui ont la' gloire d’aborder les premiers’ au Pôle Nord et de 'pénétrer des mystères réputés jusqu’ici insondables.

Les- voyages merveilleux da>. Lazare Poba n ,■ p ar • - M. Eugène Mouton qui est. un de nos. écrivains Jiu— • moristiques les plus appréciésaSon nouveau liér-oS;, ; Lazare Poban, est un joyeux marseillais que le désir d?achcter une modeste bastide dans la banlieue-du pays natal a poussé à courir le monde.*

Il a été en butte aux. plus rudes épreuves et il, s’en est fallu de peu qu’il y succombât.; Mais ses revers ne lui ont pas fait perdre sa joyeuse humeur et c’est avec une verve intarissable qu’il, raconte. ■ lui-méme sa vie accidentée. .

La Terre d vol d'oiseau M. Onésime Reclus fai paraître un véritable manuel populaire de géographie, qui a le double mérite de pouvoir être utilisé , comme un instrument de recherches et comme un livre de lecture instructive. L’auteur s’est attach à passer méthodiquement en revue toutes les contrées du globe et à présenter un résumé préci de ce qu’il importe de connaître sur chacune d’elles, au pointde vue physique, ethnographique, politique., social et commercial.

Pour faire le tour du monde en quelques jours et avec grand prolit, sans sortir de chez soi, il serai difficile de trouver un guide plus sûr et un compagnon pins érudit et plus entraînant que M. .Onésime Reclus.

Le héros du nouveau roman de Mme de Nanteuil, Alexandre Forzof, est un noble orphelin russe, dont les parents ont péri sous la Terreur et qui a été adopté par la nièce d’un geôlier de Saint- Lazare. Pour élever cet enfant, là mère adoptive a fait preuve d’un rare dévouement. Il est prisonnier sur les pontons anglais lorsque la brave femme le retrouve, et par un heureux concours de circonstances réusssit à lui faire rendre avec son vrai nom la lortune de ses parents.

Dans son amusant récit, A travers le Sahara, M. G. Demage met en scène un honnête négociant en denrées coloniales, qu’une déception inattendue, et un certain goût pour les voyages ont poussé visiter l’Afrique.

Ce touriste inexpérimenté se trouve entraîné, pa des hasards vraiment fantastiques, beaucoup plus, avant dans le désert qu’il ne l’eût désiré.

Mais tout est bien qui finit bien. Un beau jour, i • rentrera dans sa ville natale, enrichi par de' tructueuscs opérations commerciales et en possession d’une renommée qu’il n’avait jamais espérée.

Dans les Tribulations de Nicolas Mender, Danielle d’ Arthez raconte les étranges péripéties de la poursuite d'un tableau célèbre que convoite l'avare' brocanteur Mender, et de la recherche d’une fillette dont sa mère pleure, depuis plusieurs années, la disparition. Cette double intrigue dont les épisodes se mêlent et se croisent avec un intérêt soutenu, se termine par un double succès, et chose plus incroyable, le brocanteur cupide instruit par quelques rudes leçons et touché par l’exemple d'une nièce aussi affectueuse que dévouée, finit par devenir lui-même un brave homme, fort généreux.

Ces trois ouvrages ont été très joliment illustrés des nombreuses vignettes et te grandes compositions hors texte par Myrbach, Tofani et Mme P. Gampel.

La douzième année de Mon journal, qui vient de se terminer, a été marquée par deux transformations importantes qui ont notablement contribué à accroître la vogue de ce périodique destiné aux jeunes enfants de 8 à 12 ans. De mensuel qu'il étai!, il est devenu hebdomadaire et chacun de ses numéros a été illustré de huit pages de gravures imprimées en couleurs, avec une rare perfection typographique.

La rédaction du journal convient admirablement à l’esprit et aux goûts de sa jeune clientèle.

Dans la partie amusante qui, depuis le développement dujournal,a reçu unetrèsgrande extension, on trouve des chansons et pantomimes enfantines, des histoires drolatiques sans paroles, des modes de poupées, des jeux d’esprit, des problèmes curieux, des devinettes.

Si Mon Journal a trouvé un accueil des plus empressé-i auprès de la clientèle enfantine, c’est non-seulement parce qu’il est presque le seul périodique de son genre, mais encore parce que l’attrait et la variété de sa rédaction et de ses illustrations ont été. dè» le priucipa, justement appréciés par les enfants.

Il serait superflu de faire ici l’éloge du Journal de la Jeunesse. Ce recueil occupe depuis longtemps le premier rang parmi les périodiques d’instruction et de récréation : l’intérêt et la variété de sa rédaction n’ont pas moins contribué que la richesse de ses illustrations à lui assurer un indiscutable succès.

Les questions d’actualité «ont repré-entéex par l’Expositon de Chicago, l’Histoire de Christophe Colomb d'après les timbres-poste, les Fc‘ es fi ancornsses, l'Institut Pasteur, la France au Soudan, l’Expédition Monteil au Dahomey, etc. Dans la parlie instructive voua le* Promenades à travers la France, les voyages célèbres, les Grandes cc-des, les Causeries hygiéniques, etc.

‘PROGRAMME DES THÉÂTRES

Opéra. - 7 h. 1/2. — Faust. — Sigurd.

Français. ; h. 1/2.— Antigone.

Odéon. — 8 h. — Le Joueur. — a . . ..

Opéra-Comiquo. — 7 h. 3/4. — L’Amour-médccn. — L: Pré aux Clercs.

Vaudeville. — 8 h. 12. — Madame Pans-GCnc.

Gymnase. — 8 h. 1/4. — Le Député de Hombignac.

Palais-Royal. — 8 h. 1/4. — Leur* Gigolettes.

Nouveautés. — 8 h. 3/4. — Mon Prince.

Renaissance. — 8 h. 1,2. — La Dame aux Camélias.

Boufles-Parisiens. — 8 h. — Mam'zclle Carabin.

Porte-aint-Martin. — Napoléon.

Gaîté. — 8 h. 1 4. — Les Bicyclistes en voyage. — Les Lions.

Folies-Dramatiques. — 8 h. — Les 28 Jours de Clairette.

Châtelet. — 8 h. — Le Chat du Diable.

Ambigu. — 8 h. — Gigolctte.

Menus-Plaisirs. — s h. >■/». — Nataïka-Poltavka.

Théâtre Cluny. — 8 h. J / 4. — Irrésistible. — Ah !... la Pau... La Pau... La Pau...

Nouveau-Théâtre. — 8 h. 1 s. —La Prétentaine.

Déjazet. — 8 h. 1/2. - LessiX femmes de Paul.

Théâtre de la République (Château-d’Eau). — 8 h. — L’Assommoir.

Bouffes-du-Nord. — 8 h. — Naux.

Théâtre Moncey. - 8 h. 1/4. — La Gràcr de Dieu.

Robert-Houdin. Tous les soirs, â 8 h. r/2. — Prestidigitation. — Le Charlatan. — La Source enchantée. — Le Dai- Kang, énigme mongole. — Matinées, les jeud.s, dimanches, et fêtes, â 2 h. 1/2.

Folies-Bergère. — La Loïc Fullcr. — Emilienne d'Alençon. — Baronne de Rahden. — Les Cragg’s. — Les Hanlon. — L'Arc-en-ciel. — France-Russie, ballets. — Dimanches et fêtes, matinées.

Casino de Paris. — Les Ncwsky. — Dale et R \>t >n. — Tentations, pantomime. — Les mercredis et samedis fête de nuit. Dimanches, matinées 1 fr.

Olympia. — Inaudi, Nava, Brighton, ballet. — Serpentine au milieu des fauves par Mlle de Sandowa, dompteur Max Himm. — Dimanches et fêtes matinées réservées aux familles. Tous les jeudis, soirées de gala. Entrée : 2 fr.

Eldorado.— A la Papa, revue en 2 actes.— Dimanches et fêtes, matinée à deux heures.

r€I?carmoticl)c

Scala. Polin. Bourges. — Par. s qui ri’.. — Dimanches et fetes, matinée â 2 heures.

Petit-Casino. — S h. 1 2. — Paris s'iavo, revue en 2 actes et 4 tableaux. MM. Désiré. Vauncl, Yalal;-Duck. — Dimanches 1 ' 2 h., matinée à prix réduits.

Nouve au-Cirqme. - Tous les sors à 8 h. t/2. — Expressrevue. Lelncht, de M. Durand, pantomime nautique. — Mercredis, icudis, dimanches et fêtes, matinée à 2 h. 1/2. Moulin-Rouge. Tous les soirs a S h. 1 2. — Spêctacie- Conccrt-lial. — Dimanche matinée, mercredis et samedis â deux heures, grande fête de nuit.

Pôle Nord, 18. rue de Ctichy. — Tonte la jonrnée, Patinage sur vraie glace.

Coace rt-Burepéen (PI. Clichy, 5, rue Biot). — Tous les soirs â 10 h. — Fragson dans son répertoire. G. Chalon, ▼ ï'L'?.nnnc- — Dimanches et fêtes, matinée â 2 heures.

Jardin Zoologique d’Acclimatation. — Concert dans le Paris d'hiver, tous les jours de 3 à = h.

Palais de l’Industrie. — F.xpos.tio-i du Progrès. Ouverture toute la journée. Concerts â trois heures. Orchestre L. Mayeur, de l'Opéra. Vendredi, festival, chœurs cl solis.

Hçgus de la Presse

‘Pour être sur de 11e pas laisser échapper un journal qui l'aurait nommé , il était abonné a /'Argus de la Presse. « qui lit. découpe et traduit tous les journaux du monde , et en fournit les extraits sur n'importe quel sujet. »

L'crfrgus de la Tresse fournit aux art'stes, littérateurs, savants, hommes politiques, tout ce qui parait sur leur compte dans les journaux et revues du monde entier.

L ‘oA rgus de la Tresse est le collaborateur indiqué de Fous ceux qui préparent un ouvrage, éludient une question, s'occupent de statistique, etc , etc.

S'adresser aux bureaux de l Argus, 1 55, rue Montmartre, Taris. — Téléphone.

L'Argus lit 5.000 journaux par jour.

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ROBES ET MANTEAUX

Quenïm

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