REFUTATION DU DISCOURS DE M. LE MINISTRE § I
Arrêtés locaux concernant les esclaves fugitifs, p. 40.
Arrêté du 15 novembre 1802 : « Les esclaves réfugiés réclamés seronl conduits au delà de nos frontières, où leurs maîtres seront libres de les reprendre ». p. 49. — Arrêté du 6 mars 1803 qui demande aux maîtres le signalement de leurs esclaves évadés, p. 50. — « Vous ne livrerez pas l'esclave qui se sera réfugié chez vous ». Deutéronome, p. 51. — Dépêche ministérielle du 7 mai 1848, p. 52.
Actes de cruauté constatés par un témoin oculaire, p. 53.
Un négrier traverse librement un territoire français, p. 53. — Une femme esclave rendue à son maître en plein territoire français, p. 54. — Le missionnaire et le gouverneur comparés, p. 55. — M. Villeger faussement accusé d'avoir désert <• son poste, p. 55 et 57. — Deux trafiquants d'esclaves incarcérés par ordre de justice, élargis par ordre du gouverneur, p. 56.
§ m Lr.s esclaves fugitifs rendus à leurs maîtres, p. 58. Les esclaves, Berfs héréditaires, jouissant de privilèges parfaitement défi-
nis, p. 58. — La servitude en Sénégambie et la servitude patriarcale, p. 60. — Les paresseux et les criminels, seuls, viennent réclamer l'inpunité chez nous, p. 01. — Cinq réfugiés expulsés parce que leur maître les réclame, p. G3. — Les captifs se prévalant de leur affranchissement par notre sol, conduits à la frontière sous les yeux mêmes de leurs possesseurs, p. 63. — Loi du 13 décembre 1840 contre les réfugiés, p. 64.