‹ L'escroc du grand mondeChapitre 10 sur 27 · P'ARMINCOURT, D'OLBAN, DUBOURG, GEORGES, SAINT-SURIN, D'ALVILLE · texte numérisé non relu

P'ARMINCOURT, D'OLBAN, DUBOURG, GEORGES, SAINT-SURIN, D'ALVILLE

DVBOXJRG.

Voilà mes affaires expédiées, et j'accours vous retrouver, mon cher Georges. Oh, comme vous voilà animé... Qu'y a-t-il donc?

d'olban.

Rien, Monsieur, rien !... A revoir, Monsieur de Ferrières.

GEORGES

A demain !

DVBOVRG.

ï)it-ce que c'est moi qui vous fais fuir ?

d'olban.

P«s I« moins du monde ; nous vous conoaisioni Monsieur

Dubourg, et nous respectons l'un de nos plus riches industriels.

DVBOTTBG.

Fortune bien acquise, j'ose le dire*

d'olbàn.

Oh, nous savons cela... Votre opulence n'est pas un mystère.

GEORGES, à part*

J'ai peine à me contenir.

SAINT-STJRIN.

Allons, mes amis, il est temps de nous séparer. {Bas dd'Olban). Tu as été trop loin, D'Oiban. tu as tort. d'olban , bas.

11 s'emporte comme la poudre !

SAIHT-SrRIN.

Demain nous arrangerons tout cela.

Les jeunes gens salaenf et sortent par le fond.

SCÈIVE XI.

SAINT-SURIN, MARIE, EMELINE, DUBOURG, MADAME DE FERRIÈRES, M. DE FERRIÈRES, puis un DOMES- TIQUE.

Di'BOtiRG , d Georges, qui est sur le devant plongé dans ses re -

flexions.

Eh bien, Georges, pourquoi ce silence?

GEORGES

Ah! pardon. Monsieur.

nrBOURG.

Que diable! il faut se réjouir.

SAiNT-STiRiN , gui a reconduit tes jeunes gens , el revient en * scène.

Voici ces dames. Remettez-vous, Georges.

GEORGES, avec une vive émotion.

Et mon père !...

Il va au-devant de liUprécipitammeiif.

MAD. DE FERRIÈRES

Mon cher enfant !... à peine si j'ai pu le voir; comme j'aî^ maudit ces importunes visites.

GE0BGE9.

Ce soir, nous ne nous quitterons pas.

M. DE FEBBIÈRES.

Nous n'admettons aucun étranger aujourd'hui.

Page 1