P'ARMINCOURT, D'OLBAN, DUBOURG, GEORGES, SAINT-SURIN, D'ALVILLE
DVBOXJRG.
Voilà mes affaires expédiées, et j'accours vous retrouver, mon cher Georges. Oh, comme vous voilà animé... Qu'y a-t-il donc?
d'olban.
Rien, Monsieur, rien !... A revoir, Monsieur de Ferrières.
GEORGES
A demain !
DVBOVRG.
ï)it-ce que c'est moi qui vous fais fuir ?
d'olban.
P«s I« moins du monde ; nous vous conoaisioni Monsieur
Dubourg, et nous respectons l'un de nos plus riches industriels.
DVBOTTBG.
Fortune bien acquise, j'ose le dire*
d'olbàn.
Oh, nous savons cela... Votre opulence n'est pas un mystère.
GEORGES, à part*
J'ai peine à me contenir.
SAINT-STJRIN.
Allons, mes amis, il est temps de nous séparer. {Bas dd'Olban). Tu as été trop loin, D'Oiban. tu as tort. d'olban , bas.
11 s'emporte comme la poudre !
SAIHT-SrRIN.
Demain nous arrangerons tout cela.
Les jeunes gens salaenf et sortent par le fond.
SCÈIVE XI.
SAINT-SURIN, MARIE, EMELINE, DUBOURG, MADAME DE FERRIÈRES, M. DE FERRIÈRES, puis un DOMES- TIQUE.
Di'BOtiRG , d Georges, qui est sur le devant plongé dans ses re -
flexions.
Eh bien, Georges, pourquoi ce silence?
GEORGES
Ah! pardon. Monsieur.
nrBOURG.
Que diable! il faut se réjouir.
SAiNT-STiRiN , gui a reconduit tes jeunes gens , el revient en * scène.
Voici ces dames. Remettez-vous, Georges.
GEORGES, avec une vive émotion.
Et mon père !...
Il va au-devant de liUprécipitammeiif.
MAD. DE FERRIÈRES
Mon cher enfant !... à peine si j'ai pu le voir; comme j'aî^ maudit ces importunes visites.
GE0BGE9.
Ce soir, nous ne nous quitterons pas.
M. DE FEBBIÈRES.
Nous n'admettons aucun étranger aujourd'hui.